Dans un monde de technologie et de magie, la course à la suprématie est enclenchée. Quel camp choisirez-vous ?
 
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 Une pierre, deux coups

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Lun 18 Juin - 14:03

Ah! Il arrivait pas trop tard!

- Yo! le salua Revy après qu’elle eu avalé une bonne bouchée de pain doré.

Compliments au chef oui! Croustillant et moelleux! Mmm!!! Et les oeufs! Le jambon! La confiture! Oh c’était bon!

- Je peux pas cacher que j’ai hâte! Je pensais pas devenir chasseuse de vampire, mais j’aime bien la tournure que ça a pris, pour être honnête. Ça reste dans ce que je connais, ça utilise mes aptitudes, je peux voir du continent comme avant.

Elle pouvait vivre avec ça! Revy finit d’engloutir son assiette et s’occupa de l’addition.

- Prête! Faire des contacts, élargir le réseau, reconnaissance. Vous connaissez la routine. On va bien s’amuser!

Un coup d’oeil à Dante et Vergil, les examina attentivement, ils étaient sans la moindre imperfection! Parfaits!

- Une fois cette mission finie, je peux m’occuper de votre pistolet. Vous verrez, il sera aussi noble que le jour où il a été fabriqué.

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Erwin Krieger
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mar 19 Juin - 17:29

Elle finissait tout juste de prendre son petit-déjeuner, fraîche et pimpante comme la veille. C'était dingue ça: j'avais encore un corps de jeune mais l'âme d'un vieux. Mais cette dernière était tellement prononcée qu'elle devait en impacter le reste vu comme j'étais constamment crevé. Ca ou j'étais continuellement en manque d'alcool. Aaaah... Saint Houblon, toujours là pour me rappeler à lui. Mais c'est qu'on avait pas le temps, en plus de ça, la miss semblait pressée d'en découdre avec ceux qu'elle avait en ligne de mire. Ca me fit bien rire d'ailleurs.

- On calme ses ardeurs, ma grande. Tu vas pas chasser que du vampire. Sinon je me carapate direct vu tes deux armes de compétition. Elle payait l'addition et se relevait. Le temps de saluer le tavernier et nous étions de retour dehors ou je l'invitais à me suivre. Bon, on devrait pas en avoir pour trop longtemps. Déjà: on va chercher tes fringues de boulot, ensuite on passe rapidement chez l'armurier, vite fait à la banque Elzren (il m'aura vu deux fois dans la journée celui-là), on va chercher les billets pour le bâteau et nos rations. On pourra partir dès demain matin je pense. Je viendrai te chercher après que je sois allé chercher les vêtements chez le gamin.

On avançait dans les rues de Dûhr. A cette heure de la matinée et en ce jour de la semaine: elles manquaient pas de monde. Comme d'hab', certain nous saluaient, vieilles connaissances ou des gens que je cotoyais pour le compte de Krov. Mais bon, quand on vivait depuis plus de 20 ans dans la même ville: on commençait à se faire connaitre en général.

- On prendra le tram après, la boutique de m'sieur Wergeld est pas loin.

Effectivement, deux trois détours et nous étions arrivée chez le couturier. La rue marchande était bondée de monde. J'allais ouvrir quand une femme sortait tout juste de la boutique, toute souriante et nous saluant avec Revy. Je tenais la porte à la grande le temps qu'elle entre. La porte se referma derrière moi, faisant tinter la clochette et apparaitre une frimousse que je connaissais bien.

- S'lut Léo. Comment va ton frangin ? Les affaires marches ? Parce qu'on t'apporte du client. Fis-je en guise de salutation au gamin d'une douzaine d'année qui s'approchait de nous, tout sourire du haut de ses 1 mètre 50 à peine atteints.

- Bonjour Erwin. On se serra la pince: c'est qu'il commençait à avoir une bonne poigne le gosse malgré ses journées passées dans ce taudis. Mademoiselle. Il fit une petite révérence à la Mirage à Revy: pour dissimuler ses racines... c'était rapé. A cet âge, déendre déjà d'une mafia: c'était un beau gâchis. Mais passons. Léonidas Ghiaccio, enchanté. Mon Maître, monsieur Wergeld est absent. Mais je vais m'occuper de tout.

- Comme d'hab'. Je soupirai en allant m'nstaller dans le fauteuil au coin de la pièce.

- Il... il est occupé à d'autres priorités.

- Priorités qui impliquent d'atteindre des degrés encore jamais atteint à Cestra en pleine période estivale.

- En quoi puis-je vous être utile, madame ? Demanda-t-il à la rouquine en ignorant ma remarque.

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mar 19 Juin - 18:17

- Pas que du vampire? C'est encore mieux en fait. Ça garde le travail encore plus intéressant, admit Revy.

Et des habits pour le travail en plus! Okay, elle se faisait gâter. Elle adorait ça! Ce type savait reconnaître les grands talents quand il en voyait! Elle ne pouvait pas se relâcher non plus, elle devait lui prouver sa valeur et qu'il avait raison de lui donner tous ces cadeaux! Le plan de la journée était simple, clair et concis. Peu d'arrêts, ils savaient ce qu'ils cherchaient et ils partaient demain. Elle aimait ce plan. Elle accompagnait Erwin qui saluait des gens en les croisant durant leur trajet. Elle faisait de mêm quand ils tournaient leur attention sur la pistolero, par politesse. Premier arrête était tout près? Tant mieux alors? Elle fit signe de tête à Erwin et le suivit à travers la foule et les gens. Elle salua la dame qui sortait d'une boutique et entra avec le vampire. Elle s'attendait à voir un homme au comptoir, pas un enfant, et à entendre Erwin, c'était lui qui allait s'occuper de ses vêtements? Ils mangeaient quoi les Dalentiens pour avoir des gamins déjà compétents à ce point?! Il avait pas un poil sur le visage, sauf ce était sensé être là. Le petit salut ne passa pas vraiment inaperçu. Krov en jetait plein la vue avec classe. Pauvre petit, ce n'était pas encore au point.

- Jeune homme, le salua Revy en enlevant son chapeau et ses verres fumés.

Ce serait malpoli de les garder sur son visage et sa tête pendant qu'elle faisait affaire avec quelqu'un. Et comme le petit Léo l'annonçait, c'était lui leur couturier aujourd'hui. À entendre Erwin, qui ne mâchait pas ses mots, et la défense maigre du petit, celui-ci en avait bien plus sur les bras qu'il devrait. Ne voulant faire trainer la discussion sur ce Wergeld, Revy lui dit ce pour quoi ils étaient venus:

- J'aurais besoin de vêtemhts plus appropriés à mon travail. Je viens de me donner une tâche par Alexander Krov, et j'aurais besoin de quelque chose ressemblant à l'uniforme de ses employés, ou l'uniforme tout court. Quoique j'avoue préféré un style plus... détaché? Comme ce que je porte en ce moment. S'il est possible de concilier les deux, se serait merveilleux.

Si Erwin l'avait conduite dans cette boutique, face à ce garçon, c'est que ce garçon devait savoir de qui et quoi elle parlait non? Si non, elle en collerait une à Erwin!

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Léonidas Ghiaccio
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mer 20 Juin - 10:00

Maître Wergeld était à l'étage en fait, ramenée par une bien gentille dame qui venait tout juste de sortir. En tout cas, il n'était pas près de se réveiller avant plusieurs heures: ça me laissait le temps de m'occuper des clients. Et en l'occurence, pas n'importe quel client ! Un nouveau visage envoyé par le docteur Krov. Cela faisait un moment que de nouvelles têtes n'étaient pas entrée à la Krova. Je la saluais, tout sourire, me postant droit comme un "i" en face d'elle pendant qu'Erwin prenait ses aises (comme à son habitude).

- Dante allait bien la dernière fois que je l'ai vu. Mais tu sais: tu le vois plus souvent que moi dans les faits. Répondis-je à la question du mercenaire avant de recentrer mon attention vers la jeune dame qui venait de passer les portes de la boutique. Ne vous faites pas de soucis, mademoiselle. Je travailles pour le compte du docteur depuis bientôt 2 ans. Je m'adapte à tout les physiques et toutes les demandes ! Bien que certains ne portent jamais les vêtements conçus et payé gracieusement par monsieur Krov, n'est-ce pas Erwin ?

- J'suis bien dans mes quenouilles, m'embête pas.

- Je vais juste prendre vos mensurations, vous montrer deux trois modèles et vous me direz les modifications que vous voudrez y apporter. Je guidais la grande rouquine et direction des miroirs, prenant au passage mon mètre ruban posé sur le bureau. J'ajuste la lumière... voilà. On peut commencer. Zut: mon calepin. J'allais le chercher en trombe et retournais auprès de ma cliente. Levez les bras. Tout en prenant les mesures et en notant sur papier les données qui me seraient indispensables pour me mettre à l'ouvrage, je ne perdais pas l'esprit d'équipe et restais un brin curieux. Vous êtes de Dalentour ? Qu'est-ce qui vous amène chez nous ?

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mer 20 Juin - 13:36

Ce gamin avec un bandeau sur le visage taillait pour Krov depuis deux ans? Il mettait quoi dans son verre de lait?! Elle ne s’attendait pas à être si impressionnée par Dalentour mais elle rencontrait des Dalentiens hors du commun. Oui ce n’était que tailleur mais il fallait reconnaître l'excellence quand on la voyait.

- Erwin, on ne refuse pas un cadeau, dit Revy quand Léo ‘reprocha’ au barbu de ne porter l’uniforme.

Si ce n’était pas trop flagrant et pouvait passer à bien des endroits, ce serait merveilleux. Par contre, elle comprenait le point de vu du mercenaire. Quand on avait ses fringues adorées en bon état, c’était difficile d’en changer. Dans son cas à elle, c’était son manteau. Plein de poches et de surprises, comme quelques bonbons à la menthe et un sac de thé. Revy suivit Léonidas qui allait se mettre à la tâche. Elle acquiesça pour ses consignes simples. Ça allait de mieux en mieux! Obéissant sagement à ses commandes durant la prise de mesures.

- De Tharen, en fait. Je suis de Cestra. Je suis arrivée hier car j’ai croisé Erwin ici présent avant-hier, son charme naturel m’a convaincue de venir faire un tour.

Elle glissa un sourire amusé à Léo.

- Je suis chasseuse de prime, mais il arrive que les primes soient basses, vise des criminels trop bien entourés juste pour moi, ou que le filon s’assèche un peu. Erwin m’a parlé de Krov, et Krov semble avoir une bonne idée de comment me faire travailler. Je peux enlever mon manteau si ça peut aider. Et question indiscrète…

Elle pointa son propre oeil.

- Pourquoi le bandeau?

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Léonidas Ghiaccio
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Jeu 21 Juin - 8:51

Tout en prenant les mesures de la nouvelle venue, j'écoutais avec attention ses réponses à mes questions. J'aimais bien mon travail, les clients étaient tous si différents. Pas tant morphologiquement mais dans leur manière d'être. C'était dans ce style de métier que l'on apprenait réellement à capter l'humain dans toute sa forme. J'avais un rôle marchand mais aussi d'oreille attentive. Beaucoup d'acheteurs venaient afin de pouvoir discuter librement, on en apprenait tellement, rien qu'en faisant son travail de tous les jours. Je participais à modeler les âmes comme je modelais les corps. Rendre les gens beaux en tout point, les aider à s'affirmer et à laisser s'exprimer et ressortir le meilleur d'eux-même. Plus qu'un métier: une passion. Cela en serait presque une raison de vivre.

- T'as entendu, Léo: mon charme naturel. Elle en a de bonnes la nouvelle.

Oui, j'avais entendu Erwin. Le mercenaire commençait à rire grâssement dans tout le magasin. Encore un peu et maître Wergeld allait se réveiller.

- Chasseuse de prime ? C'est quand on doit chercher quelqu'un pour le compte d'une autre personne, non ? Oh, oui je veux bien, vous pouvez le poser sur le dossier de cette chaise en attendant. Je n'en ai plus pour très longtemps. Effectivement, je prenais note des dernières mesures. Elle avait une physionomie relativement athlétique, elle devait sûrement beaucoup se dépenser. Votre travail ne doit pas être de tout repos. La jeune femme ne tarda pas à me poser la question que beaucoup n'osait pas demander. Mon bandeau ? J'ai perdu l'usage de mon oeil droit lors de mon premier apprentissage. Non pas que je n'étais pas douer à la forge, je suis même plutôt à l'aise avec l'orfévrerie, fis-je en lui montrant une boite contenant quelques boutons de manchette fait par mes soins, mais pour ce qui est de la fabrication d'armes plus imposantes... un éclat n'a visiblement pas voulu suivre les autres dans le brasier. Préférant se loger dans mon oeil. Mais j'ai rapidement été pris en charge. Et me suis retrouvé tailleur. Je souris, regardant mon petit cahier que je refermai soigneusement avant d'inviter la dame à s'installer à côté d'Erwin. Cela est loin de me déplaire. Je suis bien entouré et particulièrement bien soutenu. Bientôt indépendant aussi. Enfin, j'éspère. Je vais tenter le concours pour obtenir ma maîtrise dans quelques semaines. Je lui montrai mon bras, tatoué sur une bonne partie des signes et dessins symbolisant la guilde des couturiers. Bon, je vous montre les quelques modèles que j'ai de côté et vous m'indiquerez ce que vous souhaitez apporter comme modifications dessus.

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Jeu 21 Juin - 12:13

- J'ai choisi le côté judiciaire. Je poursuis surtout les criminels recherchés pas la police et les milices. On voyage un peu partout, pour voir du pays, c'est pas un muavais choix. À quelques occasions j'ai pourchassé quelqu'un à la demande d'un particuler mais c'est des cas rares quand on regarde mon tableau de chasse en général.

Elle était bâtie en conséquent. Elle avait de ces gens musclés pour des concours mais n'essayez pas de leur faire faire des activités physiques, ils s'essouflaient facilement. Ses muscles à elle s'étaient endurcis et son corps savait ce qu'il avait à faire. Face à ces mecs, elle gagnait à tous les coups. C'est contre les vrais hommes forts qu'elle y allait tactiquement, car ceux-là en avaient pas l'air mais ils étaient fort et rapides comme des boeufs, et tout aussi menaçants. Elle avait toujours privilégié un style de combat rapide, fluide, rediriger la force de ses adversaires pour minimiser les dégâts.

- Non, ce n'est pas vraiment reposant. Ça rend les pause entre les poursuites plus mémorables, et reposantes.

Quand elle recevait son argent et pouvait traiter ses parents, se faisant un point d'honneur à les emmener célébrer avec elle. Ele écouta Léo avec attention, sans l'interrompre, lâchant un petit sifflement impresionné face aux boutons. Il l'avait la touche ce petit! Il avait réussi à trouver une autre voie et celle-ci semblait bien lui plaire, avec son enthousiame face aux tissus.

- C'est toujours bien de trouver ce pour quoi on est né.

Ses aspirations étaient bien plus humbles que les siennes. Parfois, elle se demandait ce que Warui pensait d'elle. Elle se disait disciple mais elle acceptait de travailler à la solde d'un autre. Il fallait faire des sacrifices, et la déesse n'était plus connue pour son côté anarchique. Elle prônait qu'il fallait accepter les conséquences des actes de soi-même. En ce sens, Revy faisait du très bon travail.

- Pour l'indépendance... on dirait que c'est déjà un peu le cas...

Elle ne voyait pas le maître de Léo. Ne devrait-il pas être être ici, avec eux, comme un maître? Elle pouvait comprendre la réaction d'Erwin plus tôt. Le bras de Léo était impresionnant, il allait atteindre ses buts jeune et percer à travers la masse! Elle hocha positivement de la tête quand il parla des modèles d'uniforme. Avoir droit de choisir son style, c'était trop beau!

- Je crois porter mon manteau par-dessus, j'y mets mon matériel. D'où toutes les poches. À moins de trouver un autre manteau, plus dans ce qui se rapproche de l'uniforme, et de le modifier pour qu'il aie autant de poches?

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Léonidas Ghiaccio
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Ven 22 Juin - 9:37

- Vous devez voir beaucoup de pays alors. Cela doit être fantastique.

J'étais pressé de pouvoir en faire de même une fois ma maitrise en poche. Voyager et me faire de la publicité, m'installer dans une région tranquille ou les clients abondent et, formant compagnons et futurs maîtres, pourquoi pas étendre ma chaîne et me faire connaitre à l'international ? C'était mon rêve. Et mon mal des transports ne m'arrêterait pas. Depuis le temps, j'avais appris à m'y habituer quand les situations l'exigeaient.

- Vous faites régner la justice alors. C'est pour ça que m'sieur Krov doit vous porter dans son estime.

Je prenais note des indications qu'elle me fournissait tout en l'écoutant et en apportant mes petites remarques de temps en temps. Il fallait toujours nager dans le même courant que le client, le caresser dans le sens du poil. En l'occurence, ce n'était pas trop difficile. Elle partageait un point commun avec le docteur. Point que je trouvais, d'ailleurs, particulièrement honorable. Je n'avais même pas eu besoin de lui faire voir mes modèles, tant son idée était précise et me fit sourire malicieusement.

- Les poches intérieures ? Ma spécialité. Je refermai mon calepin d'une main et allait le déposer sur le bureau. Pour ce qui est du paiement, pas d'inquiétude, Erwin, je sais ou me renseigner. Vous n'aurez rien à donner de votre poche, mademoiselle.

- Il faudrait au moins une tenue pour demain si possible. Je pense que tu pourras faire avec tes autres affaires en attendant ? Demanda le mercenaire à la rouquine. Le tout sera probablement fini une fois revenus. Ca ira, gamin ?

- Pas de soucis. Un uniforme et une cape de voyage. Je vais m'y atteler directement. Les tissus seront souples, vous ne serez pas gênée pour vos déplacements.

- Bon on va y aller alors, pas perdre plus de temps que nécessaire, à moins qu't'es d'autres demandes à faire au gosse ? Erwin s'était levé et était venu me serrer la main. Tu diras salut à ton frangin, le petit renard et tes vieux. Termina-t-il en m'ébouriffant les cheveux que je tentais aussitôt de remettre en place. Je passerai demain matin sur les coups de 8 heure. J'acquiescai. Prête la miss ?

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Ven 22 Juin - 11:46

- Quand même, sauf pour le Nord, j'ai vu tout le continent. C'est bien, rencontrer les gens, établir un réseau, voir du pays, ce genres de choses. J'ai déjà essayé de rester posée mais il fallait absolument que je sorte de chez moi.

Ce n'était pas qu'elle avait trop d'énergie, c'est qu'elle s'emmerdait à ne pas changer d'atmosphère. Elle devenait lasse et perdait son entrain. Ça lui rappelait l'école, quand une matière ne l'intéressant pas ou le lui donnait pas de défi. C'était emmerdant. Avec son travail, elle n'avait pas le temps de s'ennuyer.

- Je me souviens pas si j'ai mentionné que chassais surtout les crimimels, Est-ce que je l'ai mentionné, Erwin? demanda Revy au mercenaire avant de reporter son attention sur le jeune artisan de textile. Il a du voir quelque chose, surtout quand je lui propose de ramener les fauteurs de troubles pour qu'il s'en occupe lui-même. Il a pas à se salir les mains, moi j'ai mon aventure et mon argent, et tout le monde est content.

Le petit paraissait ravi que la pistolero sache déjà ce qu'elle voulait. Le calepin fermé, il savait ce qu'elle avait en tête. Ça la rassurait qu'elle n'aurait pas à payer de sa poche, et il était vrai que Krov avait mentionné qu'il s'occuperait des dépenses. Et Léonidas avait un arrangement avec lui? Eh bien...

- Je peux très bien passer le voyage avec mes propres vêtements, je ne vois pas du tout ce que vous insinuez, dit Revy avec un sourire en coin.

Une tenue prête pour demain!? Il était rapide le petit! Elle avait hâte de voir ça.

- Je vous fais confiance, dit-elle à Léo.

Autre chose à demander? Elle répondit par la négative. Tout semblait être bien prit en main et elle avait hâte de voir le résultat. Revy salua Léo avec Erwin. Elle était prête pour la prochaine étape de la journée.

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Erwin Krieger
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Sam 23 Juin - 8:43

C'était allée plutôt vite. Il savait y faire le gamin et vu qu'il était à peine midi, ça lui laissait de la marge pour coudre une tenue pour le lendemain. Il avait déjà fait plus en moins de temps. C'était à se demander si il connaissait le sommeil. C'était pas bon de se priver de soleil et de repos à son âge. Si il continuait à ce rythme, il allait finir aussi petit que son frangin. J'étais peut-être pas le plus doué en éducation mais je savais que pour développer le corps d'un gosse rien de tel que la bouffe et l'exercice physique. Y'avait pas mal de chances pour le p'tit Léo finisse aussi fin qu'une brindille et aussi fragile qu'un chaton. M'enfin, qu'est-ce que j'en avais à faire après tout ? Pour l'heure, Revy et moi devions absolument continuer à faire nos préparatifs pour le lendemain. On sortait de la boutique, retombant sur la rue marchande. Je prenais le tête de notre minuscule groupe et me dirigeais en direction de l'arrêt de tram.

- Bon, alors: comment tu le trouves le Ghiaccio ? C'est un peu le couturier attitré du boss. Elle avait eu l'air de bien s'entendre avec le petiot. On va passer chez l'armurier maintenant. Tu pourras prendre ce qu'il te faut pour recharger tes armes.

J'avais à peine terminé ma phrase que notre moyen de locomotion venait nous ceuillir, nous déposant quelques rues plus loin. Le chauffeur rémunéré et les salutations faites (fallait quand même rester un minimum poli), on descendait de la voiture pour reprendre notre escapade dans Dühr. Beaucoup de rues composaient la ville, la capitale ne manquait pas de marchands, de bazrs et de restaurants en tout genres. Chaque sillon regroupait un type précis de magasins: on pouvait difficilement se perdre. Mais ça, c'était pour le centre ville. Les bas quartiers je lui montrerai sûrement plus tard.

- Là on arrive à la rue qui nous interesse et devrait, d'ailleurs, beaucoup plus t'attirer les yeux. En effet, les echoppes traçant cette partie de la ville étaient pour la plupart dotées de vitrines affichant des armes et protections toutes plus clinquantes et magnifiques les unes que les autres. Encore quelques mètres à pieds et nous entrions chez le dit armurier. Hey, salut Harno. Je t'amène une nouvelle cliente.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Sam 23 Juin - 9:22

- Il a beaucoup de potentiel, s’il arrive à gérer le magasin à la place de son maître. Et il s’occupe des employés de Krov en plus de sa clientèle régulière. Dépendant de comment il ménage son temps libre, j’espère qu’il ne brûle pas la chandelle par les deux bouts. Ce serait dommage de perdre un ptit bout de talent aussi précieux, répondit Revy à Erwin au sujet du jeune couturier. S’il arrive à bien prendre soin de lui, il a une bonne carrière avec un tapis rouge qui l’attend.

Elle n’était pas du genre à se préoccuper des autres, toujours été un peu égocentrique, mais voir un enfant se démener si jeune… ça lui rappelait elle quand elle apprenait l’art des armes à feu et de la forge, et toutes ces heures à apprendre le langage des Traits, une version du langage des Traits. Elle connaissait trois dialectes différents et les mélangeaient pour que ses sorts soient plus difficiles à déchiffrer. Elle les cryptait. Perfectionniste, dîtes-vous? Prochain arrêt, ce qui l’intéressait le plus, ainsi que l’endroit. Elle admirait les étalages avec minutie, regardant chaque objet. Certaines pièces en jettaient! Restait à savoir si ces morceaux étaient aussi doués à leur travail qu’ils étaient resplendissants! Ils entraient dans leur boutique de destination et déjà elle passait ses mains sur son manteau, là où ses trouvaient ses bébés. Elle salua l’armurier à la suite d’Erwin.

- Nouvelle cliente qui risque de souvent s’arrêter ici, dit la rousse. Revy Black, pistolero et chasseuse de primes, se présenta-t-elle à Harno.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Sam 23 Juin - 19:08

Visiblement, on dérangeait le patron des lieux en pleins travail. C'était pas pour autant que notre entrée, faisant tinter la clochette par l'impact de la porte, ne le fit pas se stopper en pleine action. Il remonta sur son crâne chauve les goggles lui servant à proteger ses yeux des éclats et s'approcha tout sourire de notre direction, contournant le comptoir. Si le temps n'avait pas d'enprise sur un vampire, Harno affichait la trogne que j'aurais probablement dû avoir en cette heure: une bonne face burrinée de cinquantenaire mais sympathique comme jamais quand il voyait de potentiels nouveaux clients face à lui. Il me tendit la main avant de se raviser, retirer ses gants et se les essuyer avec le torchon accroché à sa ceinture de travail.

- Salut Erv' ! Bien le bonjour mademoiselle Black. Maître armurier Loïzzo. Vous pouvez m'appeler Harno, cela donne un ton plus conviviale. Surtout que votre présence en ces lieux indique que nous avons une passion commune. Entrez, entrez. Fit-il en nous invitant à pénétrer davantage dans la boutique regorgeant d'armes diverses, anciennes comme récentes et de divers prototypes de balles et autres projectiles. Excusez-moi pour cet accoutrement, il faut refaire les stocks. Ils ne se font pas encore tout seul.

- T'inquiètes. Elle est pas là la gamine ?

- Garance ? Penses-tu, mon apprentie a pris sa journée pour retourner voir son frère dans l'arrière pays. Mais trève de bavardage: il vous faut quoi, messieurs, dames ?

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Dim 24 Juin - 1:25

Le forgeron lui rappelait son père, avec quelques années de plus. Le visage plus amoché par le travail mais affichant une bouille ne laissant aucun doute sur sa passion pour son métier. Elle suivit les hommes dans l’arrière boutique, admirant tous les beaux jouets qu’Harno avait façonné. Même des armes à feu. Elle ne gêna pas pour aller voir de plus près, elle avait trouvé des bijoux se rattachant à ce qu’elle savait faire. Il avait toute son attention!
- Des balles de calibre .44 et .457, répondit-elle au forgeron en sortant Dante et Vergil de leurs étuis. Des outils de nettoyage, les miens sont usés. Puis-je voir quelques exemples de balles que vous avez?

Elle aimait expérimenter avec des nouveaux types de balles, essayer divers sorts, trouver LA bonne combinaison!

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Dim 24 Juin - 6:30

On pouvait dire qu'elle prenait ses aises facilement et avec n'importe qui. C'était bien et ça m'évitais de devoir faire les présentations et de la pousser au train. J'l'aimais bien la p'tiote la. Et à s'affirmer comme elle le faisait, elle aurait pas de mal à se faire sa place dans la Krova. Harno était aux anges d'avoir en face de lui une nouvelle cliente, qui plus est, ayant l'air d'avoir pas mal de connaissance en la matière. La boutique affichait diverses étales, il y avait deux trois clients en plus de nous deux. Tout comme Revy, ils avaient les yeux partout. En attendant, Harno n'avait pas attendu pour nous acceuillir et nous conduire au comptoir pour prendre nos commandes.

- Alors, pour les calibres .44 et .457... Il se dirigea vers une des étagères sur laquelle était exposées quelques pistolets du même gabarit que celles de Revy. Se baissant pour atteindre les tirroirs inférieurs, il en sortit deux boîtes de chaque qu'il nous revint poser sur le comptoir avant de se diriger vers l'arrière boutique. Voilà: les munitions et de quoi entretenir et embellir vos bébés. J'vous ai ajouté de quoi les faire briller un peu, les pièces doivent être régulièrement polies et entretenues, n'est-ce pas Erv ? Fit-il en glissant un regard sévère mais un brin amusé. Oh ! C'est pas des armes de gonzesses, pardonnez l'expression. Vous les avez modifié si je ne me trompe pas. Du beau travail, mademoiselle Black. Vous seriez en quête d'un emploi que je vous embaucherai sur le champs.

- T'as des nouveautés en réserve ? Parce que si c'est le cas, je serais interéssé aussi. Elle pense pouvoir réparer mon vieux coucou un de ces quatre, autant lui rendre hommage.

- Pour vous deux... Il réflechit quelques instants avant de retourner dans l'arrière boutique et de revenir les bras chargé de différents types de munitions. Il se pencha à notre niveau en chuchotant, veillant à ce que les autres clients soient à bonne distance d'oreille. En effet, il n'avait pas trop l'autorisation de vendre ce genre de babiole aux civils. Mais il connaissait la maison. Pas forcément des "nouveautés" en tant que telles mais je les ai amélioré dans leur composition: les rendant plus stables et donc plus puissantes dans leurs effets. Celles-ci, dès l'impact, émettront une petite détonation qui viendra les réduire en éclat à l'intérieur même de la cible. Celles-la, une fois logée se gêleront instantanément: utilent pour abattre mais aussi empêcher l'hémoragie d'une cible que l'on veut immobiliser tout en la gardant en vie. Après, ce sont les munitions de base: empoisonnées, incandescentes, à tête chercheuse,... et j'en passe. Celles que je vous ai fournis sont aisément gravables. Si vous êtes spécialisée dans les tracers bien entendu. Ajouta-t-il un sourire en coin à destination de Revy avant de m'indiquer brièvement des yeux. Lui je sais qu'il est nul pour ce genre de chose. J'ai failli en perdre deux doigts la dernière fois que j'ai tenté de l'initier. Termina-t-il en soulevant sa main droite ou le majeur et l'index avaient concervé un trace perenne de mes vaines expériences.

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Dim 24 Juin - 12:27

À ce point-ci c’en était presque du lèche-vitrine! Elle se retenait de se pencher et de coller et de frotter son visage sur les vitrines. Seulement en présence d’armes à feu bien façonnées, hein? Le reste ne lui faisait pas cet effet. Elle avait trouvé son endroit préféré en ville, après la taverne du Grand Large. Une fois que ce qu’elle avait demandé fut sous ses yeux, on pouvait lire sa passion, vu à quel point elle regardait attentivement tout ce que Harno avait sorti. Le compliments sur ses révolvers ne lui passa pas par-dessus la tête.

- Pas juste modifiés, je les ai créés de toutes pièces, et les pièces qui les composent.

Avec ces outils, ses armes brilleraient tellement de propreté qu’elles en feraient pâlir de jalousie d’autres armes à feu si elle seraient sapiennes. Elle aimait. Elle aimait beaucoup. Il avait conspirateur le forgeron en revenant avec plus de stock. Elle serait conspiratrice elle aussi. Elle adorait ce qu’elle entendait de la part du grand homme bourru, et elle adorait ce qu’elle voyait sous ses yeux. Elle mit une main dans une poche et en sortit une de ses balles, recouvertes de Traits.

- Je m’amuse à faire des balles paralysantes. L’effet embarque dès qu’elles touchent leur cible, vos membres refuse de bouger de votre volonté pendant quelques heures. Parfait pour ramener les primes et récolter le pactole. Dante et Vergil sont tracés pour activer les balles, et modifiés pour avoir plus d’impact et de punch.

C’est magnifique ces boîtes de balles!

- Erwin? Je peux prendre combien sans que le patron fasse une syncope? demanda la rousse avec une pointe d’inquiétude.

Parce qu’elle voulait les boîtes aux complet!

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Dim 24 Juin - 17:52

- J'peux aussi partir et vous laisser en tête à tête les tourtereaux. Un sourire en coin et un sourcil bien haut, suggérant pleins de choses d'un simple regard débile, je rigolais comme un trouffion. Z'avez l'air en parfaite symbiose. On aurait carrément dit une gosse dans un magasin de jouet le jour de son anniversaire. Mais en même temps, elle prouvait ses connaissances en matière d'armes, j'avais rien à redire la dessus. Ah oui... pardon pour les deux rescapés. Répondis-je à Harno en levant la main droite tout en faisant les ciseaux avec l'index et le majeur. J'te promet que je mis suis pas retenté depuis cette fois là.

- Encore heureux. Ca va qu'il prenait ça avec légèreté, même si la fois là, il m'avait collé un pain tellement violent que j'avais failli en perdre la moitier de mes dents. C'est qu'il était quand même baraqué l'Harno malgré son âge. Je vois que la boutique vous plait. Pour votre âge, c'est quand même impressionant une telle précision dans les tracés et une finesse dans l'assemblage. Il observait avec attention les armes de Revy avant de retourner son regard dans ma direction. Alors, le grand ? Il permet quoi le patron.

- On prend ce que t'as mis dans le sac et ajoute une boîte de chaque pour les deux que tu nous as présenté. On va déjà faire avec ça, c'est pas encore une nouvelle recrue, on verra plus tard pour les vrais cadeaux de bienvenu. Ca faisait déjà une certaine somme pour des achats qui n'allaient pas forcément retomber pour les comptes de la Krova. Ca n'aurait pas dérangé le vieux dans les faits: les nouvelles entrées de ce genre étaient rares. Mais valait mieux rester raisonnable.

- Je mets tout sur l'ardoise de ce bon docteur Krov. Il empacta nos commandes et nous donna les sacs avant de nous raccompagner vers la porte et de nous saluer d'une bonne poigne. Au plaisir. J'éspère vous revoir pour avoir votre avis sur vos achats, c'est toujours bon d'avoir des conseils, même à mon âge. La jeunesse ne change rien aux compétences. Ah, je fais cadeaux du kit pour nettoyer vos armes, y'en a un pour toi aussi Erv', tu me fais trop de peine à maltraiter l'arme de ton vieux.

Et nous voilà de retour dans la rue marchande. L'heure avançait maintenant et mon estomac me signifiait que le moment de la pause déjeuner était déjà passé.

- Bon, on va passer voir la banque Elzren, comme ça tu rencontreras le bras droit du Krov. Mais avant de reprendre le tram je sais pas toi mais je vais aller me chopper un truc à bouffer à la boulangerie.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Dim 24 Juin - 22:05

Revy donna un léger coup sur l’épaule d’Erwin quand il mentionna des tourtereaux. Il pouvait bien parler! Il essayait de la draguer avant-hier! Il tentait de s’infiltrer et de l’impressionner. Il avait réussi à moitié, il avait réussi une chose sur deux. Les tourtereaux… il était bien comique.

- Pas d’inquiétude pour Erwin, je lui ai proposé de réparer son pistolet. Je lui mettrai des Traits s’il le désire. Aucun risque pour ses doigts. Mais juste deux doigts? Wow Erwin, z’êtes chanceux! Ma main droite a failli y passer. Trop impatiente et pas assez minutieuse dans mes tracés. J’ai appris ma leçon.

Elle adorait entendre des maîtres la complimentait. Si doux et si délicieux à ses oreilles.

- Acharnement, chance et un père patient prêt à me laisser jouer avec ses outils, et rater mon coup, dit Revy à l’artisan de métal.

C’était tellement beau toutes ces balles! Elle voulait les regarder une à une et plonger les mains dans les caisses! Attendez… c’était même pas le cadeau de bienvenue? Elle avait droit à toutes ces beautés métalliques et c’était pas son cadeau de bienvenue!? Elle se frottait les mains d’anticipation!

- Merci pour le kit, M. Harno, dit Revy au grand homme. J’en prendrai soin.

Elle s’en servirait ce soir. Une fois sortie avec Erwin, quand il mentionna un casse-croûte. Son estomac se mit à grogner bruyamment, malgré le repas au Grand Large.

- Partante. Je prendrais une chocolatine.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Lun 25 Juin - 17:08

On allait pas se le faire dire deux fois. Toujours en prenant la tête pour la guider dans la capitale, je nous fis prendre le tramway pour le second coup de la journée. Pour avoir plus de temps afin de grignoter sur le chemin qui menait à l'hopital, j'avais décidé de nous faire descendre un ou deux arrêts plus tôt. Ca est, je connaissais les bonnes adresses pour manger sur le pouce aussi. J'avais encore quelques piecettes personnelles qui trainaient au fin fond de ma poche. Je l'invitai à me suivre jusqu'à l'une des étales ou la vendeuse, une grand-mère bien souriante nous salua. Les gens étaient de bonne humeur aujourd'hui. Fallait dire que le temps était pas mauvais. La gamine se prit une chocolatine quand moi je me prenais un bon vieux campagnard pleins de rosettes et de saucissons bien gras. Comment je faisais pour pas prendre un poil de graisse... c'était un truc qui m'avait toujours posé problème. Si mes potes mercenaires étaient plutôt bien baraqués et que certains avaient aujourd'hui l'allure des vieux soldats en fin de carrière... moi j'étais resté svelte, une vraie taille de gonzesse. C'était pas faute de bouffer comme quatre.

- Doit êchre gueux jeures... J'avalai. Pardon. Je disais: il doit être deux heures je penses. Il nous reste plus qu'à passer prenre le fric pour payer le trajet en bâteau jusqu'au port de Bellscamps, le plus grands village de Creença. Je me tournai vers elle, un sourire nostalgique aux lèvres. L'île sur laquelle je suis né. Ca doit bien faire une bonne vingtaine d'années que j'y ai pas remis les pieds. Mais tu dois connaitre vu que ça fait parti de l'Archipel de Tharen. C'est l'un des p'tits ilots qu'ils ont chipé aux dalentiens.

Après, historiquement, j'étais pas le plus callé alors les dates: fallait pas me les demander. Mais c'était loin d'être une critique, bien au contraire. Dans les faits, je m'étais toujours davantage senti comme étant thare que dalentien. D'ailleurs, malgré la vampirisation, j'avais toujours concervé un teint vachement plus bronzé que la plupart de mes collègues de Dürh. Mais pour ce qui était de leurs coutumes, je partageais pas forcément les mêmes idéaux. Mais ça, c'était comme partout. Et puis, les gens faisaient comme ils voulaient, tant que ça me faisait pas directement chier, je disais rien. C'était ça aussi être mercenaire. Tout en mangeant et réfléchissant, je conduisais Revy en direction de l'hopital central, celui-là même qu'elle avait quitté hier après son entretien. Une fois les portes passées, je me dirigeai d'un pas sûr vers le bureau d'Elzren.

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Revy Black
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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Lun 25 Juin - 18:06

Elle se faisait payer la petite traite par Erwin. Elle il lui restait encore pas mal d’argent sur elle, avec la valeur du thaore comparé aux duscharis et kéramis. Elle en avait plein!

- Dîtes-le quand vous êtes à sec, j’ai en plus qu’assez, dit Revy au vampire quand il lui paya sa pâtisserie.

Tharen avait la monnaie la plus haute du continent, il y avait ça comme avantage! Déjà deux heures de l’après-midi! Le temps passait vite quand on s’amusait. Elle ne s’attendait pas à avoir autant de plaisir à Dühr, elle ne regrettait rien.

- J’avais pas porté attention mais c’est vrai: maintenant que je le sais d’aplomb, je vois le Thare en vous.

Elle se souvenait de cette île, c’est plaisant et relaxant et les gens y étaient sympas.

- Et Tharen qui cherche à aller en chercher encore plus. Et leur obsession avec Hyii. Laissez-les tranquilles et utilisez vos crocodiles commes chimères si vous voulez des sacs à main bordel! Les dragons ont rien demandé. Un jour, ça va mordre Tharen dans le cul, et Warui va rire un bon coup.

Elle aussi. Revy n’avait jamais aimé cette persécution envers le genre draconique. Comme si les hybrides demandaient à naître! Et le culte des dragons n’affectait rien dans le grand ordre des choses. Laissons-les tranquilles. Elle ne pouvait rien y faire, sauf ne pas être une salope envers les Hyiis. Elle les traitait avec respect, tout le monde avait droit au respect. Sauf les crapules. Elle suivait Erwin en ruminant ses pensées, sortie de son sa bulle quand ils franchirent les portes de l’hôpital.

- C’est une bonne couverture, surtout s’il fait son métier avec passion, en plus de tout le reste, dit la Thare en parlant de Krov.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mar 26 Juin - 5:43

- Et oui. Du sang thare de ma mère et de mon trous du cul d'géniteur et une culture dalentinne donnée par mon beau-père et ma demi-soeur. Je suis l'exemple même que l'acculturation fait pas forcément des miracles. Ca est, j'étais pas non plus allé à l'école comme recommandé. Mais c'était autre chose, à l'époque, on nous tenait un peu moins par la bride que maintenant. Te fais pas de mouron pour l'argent, ça me fait plaisir et dans les faits, j'indiquai d'un geste l'ensemble du hall de l'hôpital, je crois que j'ai pas a m'inquiter de savoir si je vais manger ou non ce soir.

C'était ça qu'on appellait communément "la sûreté du travail" de nos jours.

- Après 20 ans de métier je serais incapable de te dire ce qui passionne le plus ce vieux grincheux. Mais ne va pas parler de "couverture" pour 'hôpital quand il est là. Il place son métier de chirurgien au premier plan. Avant tout autre chose. Il s'agirait plus d'une sorte de... "noyaux" ? Je sais pas si j'arrive à être clair. Les métaphores et comparaisons c'est pas mon fort.

On avait plus qu'à gravir un étage pour atterir là ou l'ensemble des bureau des médecins en tout genre étaient implantés. Celui d'Elzren était dans le fond: comme en bout de table. Une fois arrivé à hauteur, je frappai à la porte. Du mouvement provenant de l'intérieur m'indiqua que j'avais visé juste: il était présent à cette heure. Vous avez déjà tenté de prendre rendez-vous avec un spécialiste ? Eh bien, si on avait utilisé le procédé habituel Revy n'aurait pu partir qu'au bout de 3 bonnes semaines... avec de la chance. Un grand gaillard plutôt mince et habillé en noir vint ouvrir la porte. Il était toujours souriant ce gogo, tout calme. Ses cheveux noirs mi-long attachés à l'ancienne m'indiquèrent qu'il était là depuis peu. Il me serra la main tout comme à Revy, d'une manière toute professionnelle, comme si on était la comme patients.

- Enchanté, mademoiselle Black. J'ai eu vent de votre arrivée il y a peu. Médecin Elzren Ponsart. La visite de Dühr vous satisfait-elle ? Il me lança un coup d'oeil amusé. Avec un tel guide je ne doute pas que cela soit divertissant.

- L'un des moments que je préfère avec les p'tits nouveaux.

- Pas encore, monsieur Krieger. Si vous devez nous montrer vos talents, je ne doute pas que nous devons nous aussi en faire de même, mademoiselle. Un métier n'est pas à prendre à la légère. Bon ! Je suppose que vous venez pour l'enveloppe. Il fouilla vite-fait dans l'intérieur de sa veste pour en sortir une petite pochette qu'il me tendit et que je rangeai immédiatement. Avez-vous des questions avant votre départ ?

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Mer 27 Juin - 11:20

Pas tout le monde qui avait la chance d’avoir ses deux parents, et des parents aimants. Ce que Revy prenait pour acquis quand elle était plus jeune, elle avait appris à le respecter et comprendre sa chance. Elle ne pouvait assez remercier ses parents pour leur présence et leur dévotion envers leur couple et leur fille unique.

- C’est toujours magique quand on a pas à s’inquiéter pour les repas, affirma la rouquine qui partageait cet avis.

Que Krov mette en avant son métier humanitaire était bien. Qu’il conserve sa passion même après tout ce temps. La jeune demoiselle Krov semblait partager cet amour du domaine, avec entrain et étoiles dans les yeux. Revy se doutait qu’elle en connaissait plus sur le bon docteur que le public général mais elle me savait encore rien sur Alexander Krov. Et elle se disait qu’elle n’apprendrait pas grand chose par après. Ne pas poser de questions, ne pas fouiner, et le bon docteur la laisserait tranquille. Elle hochait la tête aux propos d’Erwin. Elle allait rencontrer le second, le bras droit, Elzren. Revy lui donna une poignée de main ferme et assurée:

- Enchantée, M. Ponsart. Dühr est un rafraîchissement après la chaleur et l’humidité de l’Archipel.

Un transfert de main en main pour une enveloppe, rien de voyant.

- Erwin est un excellent guide, très proactif et à l’écoute, capable de prendre soin des recrues potentielles avec une grande efficacité, dit Revy à Elzren. À un point que je ne crois pas avoir de question à vous poser, si on exclu les habituelles de ‘Qui’ et ‘Que faîtes-vous dans la vie’.

Ils avaient leurs munitions, passé la commande à Léonidas… que restait-il à faire avant le départ de demain?

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Jeu 28 Juin - 6:02

- Je suis comme n'importe quel médecin de cet hôpital sauf qu'en tant que sous-directeur j'ai l'insigne honneur d'avoir tout un amoncellement de papiers et autres documents à remplir chaque jour. Répondit Elzren avec un brin d'amusement dans la voix. Cela et d'autres choses, bien entendu. Bon, je ne vais pas vous retarder davantage, surtout que je dois terminer de retranscrire un dossier pour un transfert dans les plus brefs délais.

Il nous salua bien poliment, comme d'habitude et nous laissa repartir comme nous étions venus mais avec les pepettes en poches. Le temps passait à une vitesse assez impressionante, l'après-midi était déjà bien entamé et nous devions encore allez chercher les billets pour le grand départ de demain. Une fois sorti de l'hôpital, j'indiquai le chemin à suivre à Revy. Prendre le tramway un fois de plus, ils étaient blindés à cette heure: beaucoup de personnes rentraient, l'air plus ou moins épuisé par cette journée de travail qui finissait. Finalement, une fois 5 ou 6 arrêts passés, non seulement l'espace disponible dans le wagon s'aggrandit, laissant davantage d'air pour respirer mais c'était aussi notre tour de descendre. On entrait dans un bâtiment de taille moyenne par rapport à ce que nous avions pu croiser jusqu'à maintenant, la queue était relativement impressionante mais une bonne heure d'attente plus tard et les billets en poche, nous pûmes enfin sortir. Je m'étirai longuement avant de poser mon regard sur la rouquine.

- Y'a des choses marrantes et des obligations qui le sont moins. Mais j'te propose d'aller boire un verre, la miss. Je l'invitai à me suivre, une nouvelle fois, dans les quartiers de Dühr, l'entrain était revenu. Tu vas rencontrer du beau monde. Tes potentiels futurs collègues et autres clampins plus ou moins dociles.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Jeu 28 Juin - 11:29

Les gens de Krov savaient garder leur couverture, on ne pouvait pas le nier. Ils se comprenaient. Vite fait vite dit, salutations et voeux de bonne chance, les deux Thares étaient de nouveau en tramway, écrasés par la masse de gens. Une fois sortis, Revy put respirer de nouveau. Ça faisait beaucoup de tramway en si peu de temps, mais c’était efficace et sûr. Le tout dernier arrêt de cette journée exténuante par ses trajets et ses attentes. Une heure à attendre pour les billets!!! C’était long. Elle révisait compulsivement son équipement dans ses poches pour que le temps file plus vite. Et la pinte de bière qui célébrerait ça!.

- Là je me demande de quoi tout le monde à l’air et comment est cette prochaine taverne. Ils ont de la bonne bière maison?

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Ven 29 Juin - 5:55

A chaque évocation supplémentaire de la taverne que j'allais lui faire découvrir, plus je sentais mon besoin en houblon augmenter croissant. J'avais la soif et j'avais de l'argent qui plus est. Une ou deux pintes, un repas mérité et je raccompagnerai la petiote chez elle. On avançait côte à côte d'un pas plutôt joyeux en direction des bas quartiers de Dühr. Je m'étais toujours demandé si on les appelait comme ça parce que la Haute y portait un regard mitigé en visualisant des espaces sales avec des gens bourrés tous les trente mètres ou si c'était plus au sens propre, les quartiers étant situés en aval de la Capitale. Sûrement un peu des deux. Et franchement: je m'en foutais comme de ma première chemise d'une certaine manière. Tant que la bière et les potes y étaient, ça valait plus que tous les autres endroits du monde !

- La bicoque Défroquée, ma grande ! Le bar dont je te vantais les mérites quand on était à Cestra. Tu verras, jamais tu ne trouveras meilleure boisson alcoolisée dans tout le pays. Une pure merveille !

Je le disais pas à Ciel, faites lui un compliment, osez seulement flatter son ego de quelques manières que ce soit et elle allait se vanter pendant des heures avec ses grands yeux de félin. Bon, j'avais cru comprendre que la miss portait pas forcément les farids dans son petit coeur mais bon, le but de la manoeuvre était de se pinter la face et non de réfléchir sur qui venait d'ou. Après tout, c'était l'un des principes que j'appréciais le plus au sein de la Krova (oui, il y avait des points que j'avouais, étaient plutôt bien pensés): personne n'était jugé sur ses origines. On était tous sur un même pieds d'égalité. On était arrivé devant la porte de la taverne: y'avais déjà de l'ambiance en ce début de soirée. Qu'ils ne me fassent pas mentir ces andouilles, sinon j'allais me taper des regards moqueurs pendant tout notre voyage. Et elle aurai ses raisons.

- Allez-allez-allez ! On se bouge le fessier avant qu'il ne reste plus que la bière éventée.

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MessageSujet: Re: Une pierre, deux coups   Ven 29 Juin - 11:19

On s'éloignait des endroits où les chances de tomber sur un type du genre 'riche' et les chances tomber sur des gens bien comme eux augmentaient. Ce n'était pas pour lui déplaire, c'était son genre d'endroit, son élément naturel. Ça ne faisait même pas une semaine et déjà les deux Thares s'entendaient à merveille. Ils parlaient le même langage.

- La... la quoi?

C'était quoi ce nom de bar, putain!? C'était tellement dans le visage des gens qu'on ne pouvait pas le manquer! Ou peut-être que c'était ça le but. Les gens pouvaient se montrer... non-affectés par ce qui les entouraient. Elle en avait été témointe. Elle savait se faire discrète par qu'elle ne faisait rien qui sortait de l'ordinaire. Un mauvais espion se faisait prendre parce qu'il n'agissait pas normalement. Mais assez pensé sur le comment et pourquoi, le bar était devant elle! Elle obéit à Erwin, elle se bougea le fessier. Revy entra en premier et avant que le vampire n'eut le temps de dire quoi que ce soit, elle éleva la voix envers l'assemblée:

- Devinez qui paie la traite ce soir? annonça-t-elle en désigna Erwin avant un grand sourire qui avait une pointe de satisfaction d'enfant qui venait de jouer un tour à un autre.

Mais elle était prête à payer une partie de la tournée de sa poche.

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