Dans un monde de technologie et de magie, la course à la suprématie est enclenchée. Quel camp choisirez-vous ?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le prix de toute chose - La Nuit Rouge

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 9, 10, 11, 12, 13  Suivant
AuteurMessage
Céosus
Dieu Fondateur
avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 07/08/2016

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Sam 26 Mai - 17:02

Le membre 'Erwin Krieger' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Esquive' : 1
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t104-ceosus-dieu-du-ciel
Abbadir Devaraja
Petit prince des emmerdeurs
avatar

Messages : 79
Date d'inscription : 09/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Sam 26 Mai - 19:15

Le soir était enfin arrivé: plus frais et plus de monde ! La fête allait pouvoir commencer ! Et Oneesan mettrait son beau costume que le garçon avait eu peine à trouver. Le plus dur pendant tout le temps qui suivi avait été de rien dire... pas même au Wanaka. Abbadir disait tout au Wanaka. Mais pas là. Pas le déguisement. Tout les gens étaient rentrés pour se préparer. Si le Basileus y parvenait sans mal, ce garçon avait toutes les peines du monde à enfiler le costume et abîmé sans le faire exprès celui de sa forme humaine quand on vint l'aider.

- Tout pourri... Grommela ce garçon encore sous les tissus. Merci, Basileus. Qu'il ajouta en souriant une fois la tête libérée par le Wanaka qui lui parlait de ce soir. Tout pourri. Tout rater. Ego afficha une moue boudeuse face au désastre de son costume froissé. Ce garçon pourra rester sous forme draconique, Wanaka ? Plus simple pour se déplacer et mieux pour aller avec le costume d'Onee... Arrêté juste à temps. Plan ? Diversion. Ce garçon est doué pour la diversion. Mais l'Oroka* reste collé à Oneesan, pas facile... Ca dépend du temps à le retenir et aussi... Le garçon leva des yeux malicieux vers le Wanaka. De la méthode autorisée. Ego réfléchit quelques instants, l'air devenant songeur. Le Basileus veut parler à Oneesan en privé ? Ca ne serait pas plus facile de lui demander ? Elle est gentille, elle dit non à rien.

*Stupide

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Perséphone
Esclavagiste
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 03/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Dim 27 Mai - 6:06

...

...

Putain de merde.

...

Dès que j'ai l'occasion, j'lui fais la misère à cet enfoiré.

...

Genre très le beaucoup.

"J'vous déteste à un point que je pensais pas possible d'atteindre. On a réussi à dépasser l'apogée de la haine. Ma révulsion à votre égard en a tellement crevé le plafond et dépassé la mésosphère qu'elle en a quitté la carte."

Je. Veux. Sortir. MAINTENANT. S'en suivit une bataille de tous les diables de brassage de vent avec des bras inexistant.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jinendra Devaraja
dit « Le Cordial »
avatar

Messages : 114
Date d'inscription : 04/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Dim 27 Mai - 19:10

    À moins de passer par une carte 3D, je doute que la mésosphère y figure seulement ; pour ce qui est de sortir, je peux vous prêter main forte.
Voilà près d'une demi-heure que j'ai laissé à Perséphone, ma si chère collègue, tout le loisir du son … sans pour autant la prévenir ; je doute qu'elle s'en soit rendue compte avec tout le tintamarre que la jeune femme nous chante. Il y a une certaine régularité, presque une mélodie qui se dessine à force d'écouter la fillette sans l'entendre. J'avoue avoir aussi peut-être baissé le volume pour m'y aider, rien de bien méchant toutefois ; il y a après tout un enfant dont je dois m'occuper.
    « Tu peux porter ce que tu veux, même en terme d'apparence …, » marqué-je d'une pause avant de nuancer : « … du moment, bien sûr, que tu portes effectivement quelque chose sous forme humaine, ça va de soi. »
J'espère.
La remarque tient toutefois plus de la plaisanterie et ne puise pas sa source au centre d'une réelle angoisse : le petit Abe a l'esprit concentré sur le déroulement attendu et potentiel de la soirée. Après avoir tourné et retourné ses alternatives selon les présentes données, la question qui s'échappe d'entre ses lèvres me surprend bien assez pour me détourner moi-même des couleurs et des dessins que je suis retourné appliquer après avoir dépêtrer mon serviteur de l'enchevêtrement gordien des tissus dont il s'était fait le prisonnier. Ce qu'il soulève me paraît en fait d'une logique telle que je me sens désarçonné d'être ainsi interrogé à ce sujet. Je tâche tout de même de lui répondre, interdit :
    « Abe … bien sûr, que je lui demanderai : c'est une invitée, » dis-je avant de retourner à mes fards : « je suis surtout curieux et voudrais savoir ce qu'elle pourrait dire sans influence parasite autour d'elle … la discussion partagée à table plus tôt doit te laisser deviner pourquoi. »
Ce n'est là qu'une raison. Parmi tant d'autres.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t202-jinendra-devaraja
Abbadir Devaraja
Petit prince des emmerdeurs
avatar

Messages : 79
Date d'inscription : 09/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Dim 27 Mai - 20:16

- Ce garçon aime bien trop les vêtements pour se balader sans rien sur le corps, Wanaka. Rigola Ego de son rire enfantin. Dans un sens, cela laisse au gens le loisir d'imaginer le costume pas porté. Mais le naturisme n'est pas une activité à laquelle ce garçon veut s'essayer.

Jamais pensé mais non merci. Se promener tout nu ne devait pas être très agréable. Ego n'imaginait même pas le nombre de microbes et saletés pouvant se glisser n'importe ou. C'était dégoutant. Les habits étaient une invention des plus remarquables, sûrement la première d'ailleurs. Celle qui a determiner qui des mammifères étaient les plus intelligents: le bilogisme à l'état brute.

- Ce garçon ne voulait pas dire "demander" dans ce sens, Basileus. Le mot n'était pas le bon ? Les mots posaient toujours problème, encore maintenant, ce garçon se mélangeait sans cesse. Il réfléchit un peu. Mais plutôt comme un rendez-vous, comme pour les affaires. Oh... Ego ne sait pas comment dire... Si le Wanaka ne veut pas de gens autour, ou juste pas les autres invités, pourquoi ne pas simplement lui proposer de s'éloigner un peu ? Oneesan sera d'accord. Ego peut lui demander si le Basileus le veut. Ce garçon se rapprocha de l'Igétis*, tout souriant, pressé de voir le costume choisi plus tôt aussi. Dans la ville de là-haut, chez Oneesan, elle était d'accord pour rester avec ce garçon tout seul. Sans le Pappous et encore moins le Geneiofóros**. Mais les paroles troublaient Ego. Beaucoup de phrases et de réflexions les derniers jours. Et autant de vérités. Mais reste le "pourquoi" ? Oneesan a dit quelque chose qui n'a pas plu au Wanaka ? Il ne faut pas qu'il s'inquiète, elle ne pensait sûrement pas à mal. Elle a beaucoup donné des conseils à ce garçon. Certains sont difficiles mais ont aidé dans un sens. Termina Ego en tortillant un bout de tissu entre ses doigts.


*Chef/ leader
**Barbu

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Perséphone
Esclavagiste
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 03/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Lun 28 Mai - 4:43

Ah oui. Oui. Bah oui hein. Bien-sûr.

"L'encul..."

C'était pas dans ce sens. Sans mauvais jeux de mots. Je devais le penser, pas le dire. Enfin bref... au point où j'en suis.

"On peut dire que c'est de la... Persycution."

Pardon.

"Ça dépend le format de carte qu'on prend. J'en ai déjà vu des vachement elaborée."

...

"Bordel et m'voilà en train de causer avec lui. Attendez une minute... ça fait combien de temps que vous m'epiez sans rien dire ?"

Mais c'est qu'il avait un côté vachement pervers ce gars. Même drow, ca en devenait dérangeant.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jinendra Devaraja
dit « Le Cordial »
avatar

Messages : 114
Date d'inscription : 04/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Lun 28 Mai - 17:19

Je suis bien heureux d'avoir derrière-moi des années et des années d'entraînement ayant trait aux discussions simultanées, sinon parvenir à suivre Abbadir sans oublier d'être attentif au boucan de la si charmante mégère logée au fond de ma manche aurait relevé de la gageure. Comme le jeune enfant blond s'applique à préciser encore le fond de sa pensée, je glisse ceci en songe :
    Dixit l'intruse qui fait assez de bruit pour même en dehors de son cristal elle se fasse entendre. Nul besoin de vous épier : vous m'offrez à ce point tout sur un plateau d'argent que c'en est même plus appétissant.
Il est bien malheureux je trouve de constater que j'ai plus de discussion avec un esclave qui a tout en commun avec un garçonnet de sept ans plutôt qu'avec une elfe qui a exercé depuis je ne sais combien d'années dans le commerce des esclaves. Voilà qui est … terriblement triste, à dire vrai. Je laisse là le pinceau et me tiens à hauteur de l'enfant qui hésite.
    « Abe, » dis-je de mon ton le plus doux, « Dans une discussion, il n'y a pas que ceux qui prennent la parole qui sont importants. Cela s'appelle la situation d'énonciation (ne t'inquiète pas, ce n'est pas une leçon et tu n'as pas à retenir ça). Quand tu parles à quelqu'un, ce n'est pas qu'à cette personne que tu t'adresses, mais aussi à celles qui sont potentiellement à l'écoute de ce que toi et ton partenaire dites. Par exemple : il t'est sûrement déjà arrivé d'avoir des secrets, Abe ? Tu en partages peut-être avec d'autres enfants, qu'ils soient sur mon domaine ou non. Et tu en parles avec eux. Imagine maintenant que je sois là … est-ce que le contenu de ta discussion serait le même ? »
Je gratte le duvet lustré qui tombe en boucles épaisses sur son front et ses oreilles avant de revenir à mon costume et aux quelques dernières retouches que je dois y faire :
    « Quand nous étions à table, nous y étions nombreux ; je n'ai pas pu moi-même m'exprimer comme je l'aurais souhaité. Il y avait les gardes … son père … et Krieger, » listé-je sur un ton tranquille, « Autant de personnes pour venir glisser leur grain de sel à la conversation, et tout autant de personnes pour l'influencer elle dans sa conversation. Je lui proposerai de s'éloigner un peu, évidemment. Mais je tiens à ce que nous soyons débarrassés de ceux qui pourraient se montrer importuns et peu pertinents. C'est là que tu interviens : je te laisse carte blanche à ce sujet. Ne fais rien qui puisse te mettre toi en danger : réfléchis soigneusement à toutes les ficelles que tu veux mettre en œuvre avant de les appliquer. Je suis navré de te demander ça en cette période de l'an : tu n'auras qu'une priorité pour ce qui est du reste de Layl Raat. Amuse-toi. Je n'aurai besoin de ton aide que ce soir. Mais si Krieger est d'ores et déjà occupé, ne fais pas de zèle : on risquerait d'attirer son attention. »

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t202-jinendra-devaraja
Abbadir Devaraja
Petit prince des emmerdeurs
avatar

Messages : 79
Date d'inscription : 09/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Lun 28 Mai - 19:30

Le Basileus s'était rapproché d'ego, se mettant à sa hauteur pour expliquer mieux que le ce que le garçon essayait de dire. C'était souvent dur de choisir les mots. Mais ce garçon essayait d'y mettre du sien pour être clair et précis. La Wanaka comprenait toujours dans le fond même quand s'était tout le charabia. Tortillant encore les tissus, le garçon regarda le Basileus avec une moue sougeuse. Il y avait du vrai dans ce que le garçon avait compris.

- Ce garçon comprend la "situssion d'élonchassion". Le Wanaka veut aider Oneesan à parler librement sans que les gens la dérange. C'était pour ça tous les exemples ou le théatre ? Pour évoquer l'idée générale mais pas le vrai directement ?

Ce garçon avait du mal à comprendre quand même, tout pourrait être si simple. Comme les rendez-vous dans le bureau avec les gens qui fesaient les affaires avec le Basileus. Comme ça, personne d'autre pour embêter la discussion.

- Oneesan a des secrets avec le Wanaka ?

Ca devenait interessant. Très. Ce garçon n'aurait jamais pensé qu'Oneesan pourrait cacher des choses avec le Basileus. Elles devaient être importantes pour que le Wanaka veuille en parler à tout prix avec elle.

- Le plan est déjà né. Même les de secours. Ce garçon saura contourner l'attention du barbu grognon et des invités. Ce garçon était content à l'idée de s'amuser mais quelque chose le tracassait. Le Wanaka peut avoir le confiance en ce garçon, il cache pas de choses et dit ce qui est important.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Perséphone
Esclavagiste
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 03/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mar 29 Mai - 4:52

"Si vous voulez pas entendre, écoutez pas. C'est quand même pas compliqué."

Surtout qu'on peut en parler du fait de tout déballer. J'suis pas trop conne encore. Et j'avais déjà fait plus de récolte qu'un agriculteur en plein été.

"La vache, il parle pas, il pialle ce môme."

Ah ? La soirée n'était pas encore passée ? Ca devenait intéressant.

"Non mais... C'est vous qui lui avait demandé de vous appeler comme ca ? Vos chevilles font pas trop mal ? Pas trop gonflées dans les chaussures ?"

Wanaka... sérieux. Basileus passe encore mais Wanaka. La planète n'existait pas en fait. Nous vivions sur l'ego de ce gars. Et des arbres arrivaient à pousser dessus.

"Owh ? Des secrets avec la "Oneesan" ? J'espère que papa est au courant."

Pour sur qu'on allait s'amuser.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jinendra Devaraja
dit « Le Cordial »
avatar

Messages : 114
Date d'inscription : 04/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mar 29 Mai - 18:00

Tout maître que je suis, il est bon de se sentir en possession de jeunes âmes si précieuses et si vives malgré leurs jeunes esprits : celui d'Abbadir reste celui d'un enfant, un très jeune enfant, et se forme selon le même modèle ; et pourtant … les années passent et portent leurs fruits. C'est une pointe de fierté qui perce entre les mots que j'adresse :
    Vous seriez vexée si vous saviez.
    « C'est tout à fait ça, Abbadir. Et aussi parce que le théâtre est au cœur même des mascarades et des faux-semblants : la comparaison avait une double utilité. Et pour ce qui est des secrets …, » laissé-je quelques temps en suspend, un sourire un brin railleur à destination du garçon : « … je connais un petit dragon qui a bien voyagé pour que l'Oneesan et le Wanaka puissent converser seul à seul par le papier. »
    Et il en est de même pour le papa en question : Krieger a franchi monts et vallées lui aussi pour amener le courrier.
Je rajuste veston et col aux couleurs de ceux de mon cheptel, sors les gants blancs laissés au creux de mes poches le temps de grimer ma figure bien au-delà des rides de la vieillesse en leur préférant la blancheur et les quelques fleurs des calaveras locales.
    « Où en es-tu ? Besoin d'aide ? »

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t202-jinendra-devaraja
Erwin Krieger
Pilier de bar
avatar

Messages : 235
Date d'inscription : 27/01/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mar 29 Mai - 19:44

On était tous rentré peu après les achats fait dans la boutique de costumes. Je crois, j'étais pas certains mais c'était passé vachement vite. Ma mère disait toujours que l'allée semblait souvent plus long que le retour. Mais la... claquement de doigt et: nous étions tous dans la chambre. Et j'avais pas bu. Pas encore. Bref, le vieux avait decidé de profiter des minutes accordées à se sapper pour le soir pour nous réunir et nous communiquer les plans et recommandations afin d'éviter tout débordement. Ce après avoir prit le temps d'aller expliquer à Daïa qu'elle devrait rendre la radio plus tôt que prévu. Les gardes étaient restés dans l'autre pièce (ou étaient probablement en train d'épier à travers la porte mais on était plus vraiment à ça près). Je devais donc rester naturel, ne pas m'énerver à la moindre approche ou au moindre mot de travers ou que je sentais comme tel... une seconde... mais il était en train de me faire le listing complet d'un réglement de bonne conduite.

- Roh... ça va. Je sais quand même me tenir un minimum en société. Même si déclancher une baston ou une 'tite gueguerre entre les diplomates pourrait donner un peu d'ambiance pendant la réunion de vieux.

Et patati-patata... En gros, j'avais le droit de boire "avec modération et sous son étroite surveillance"  et je devais "rester auprès d'eux pour symboliser l'ambassade". J'avais beau dire que l'empereur avait maintenant sûrement d'autre préocupations en tête que de nous voir faire les yeux doux aux autres représentants, je m'en étais juste tiré avec un regard glacial de la part du boss. Pour ce qui était de rester auprès d'eux, j'avais déjà une idée toute claire dans ma tête. En plus, j'avais envie de discuter avec mon vieux camarade de chambrée, Juldas. La gosse avait bien le droit de s'amuser un peu elle aussi, et deux papis de chaque côté de Lily ne l'aiderai pas à développer sa personnalité, qui aurai plus que ne l'aurai jamais, un rayonnement certain parmis les invités de ce soir. Si elle devait faire ses preuves, y'avait pas meilleure occasion. J'espérais juste qu'il la laisserai respirer et se démerder. Quand bien même j'allais rester à proximiter et garder un oeil attentif sur elle, comme un père, non comme un tyran ou un marionnetiste. Mirage s'en était retourné dans sa chambre pour se préparer et commencer quelques papiers et courriers quand Lily me poussa hors de la sienne toute souriante et pétillante me répétant que je ne devais pas voir ce qu'Abbadir avait prévu avant l'heure.

Je décidai donc d'aller, moi aussi, vêtir mon fabuleux costume m'attendant sur le navire, non sans expliquer aux domestiques de M'sieur Ji que mes affaires étaient sur le rafiot et que, bien entendu que je ne m'étais pas ramené avec juste ma sacoche de voyage.  J'étais plutôt de bonne humeur. Finalement tout se passait bien là ou je m'y attendais le moins. Je descendai donc au port, veillant à ne pas me faire suivre. Au passage, y'avait du avoir un nouveau réglement de compte et pas banal au vu des cadavres encore frais décorant les bords du quai. Enfin, tant que l'odeur restait supportable, je m'en foutais comme de ma première torgnole. Si c'était leur manière de mettre en garde les fauteurs de trouble: "fallait pas se faire chopper mon coco et courir vite". Tel est pris qui croyait prendre. J'arrivais au navire, saluant les matelots en train de jouer aux cartes sur le pont, ceux de garde pour ce soir visiblement. Moi, je savais ou je devais me pointer avec, n'oublions pas, une barbe fraichement coupée qui n'allait probablement pas passer innaperçu... et une peau encore bien abîmée. Je descendai à la cale, relativement grande et confortable parce que Krov n'allait pas cloitrer une employée dans un trou à rats, on pouvait lui accorder ça.

- C'est moi la miss. A peine arrivé que je balançai déjà mon sac dans la pièce. J'viens me préparer au combat et te donner les ordres. Je regardais même pas dans la pièce, m'approchant juste de l'endroit ou étaient mes affaires et mes armes. Marre de ces fringues de merdeux, j'veux mon attirail de vrai mec. T'en as d'la chance de pas devoir te coltiner ces vantards. C'est même plus un balais qu'ils ont dans l'cul mais tout un monument. Je me frottai les cheveux, fouillant dans l'espèce de placard et prenant un ton faussement appitoyé. Ils ont voulu me faire boire du thé ! Moi !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Perséphone
Esclavagiste
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 03/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mer 30 Mai - 6:00

"Tout ce chemin pour du courrier..."

A la vieille méthode en plus.

"Ah, pour être au courant il devait l'être, j'en doute pas une seule seconde."

Non, moi il y avait autre chose, un minuscule petit, tout petit détail qui me titillait les méninge avec une détermination éveillant ma curiosité avec une fascination presque enfantine.

"Et ils ont durés combien de temps ces adorables petits mots ? C'est de ceux-là que vous est venu l'idée d'inviter la rousse. J'vous savez pas un romantique..."

Pas besoin de voir pour observer. Choisi tes mots ou je vais me faire un plaisir à jouer avec.

"Je taquine... je taquine... J'me doute que votre ô combien grande et cruelle personnalité n'est point compatible avec ce genre d'émotion. D'ou la question: elle à écrit de travers ou les justes mots pour s'attirer vos foudres, la mignonne ?"

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Herendyll Saeros
Empereur des maîtres chanteurs
avatar

Messages : 43
Date d'inscription : 15/04/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mer 30 Mai - 6:01

"Oh, allez quoi ! Un petit coup de pouce. Elle t'aime bien, elle t'écoutera, toi. Et c'est pas comme si tu voulais te la..."

"Garim, tenez votre langue."

"Vous êtes d'un déprimant..."

Après leur retour au sein du domaine de l'hôte Devaraja, les trois gardes avaient conduit les dalentiens dans leur chambre avant de finalement redescendre dans ce qui semblait être la salle principale. Garim se tenait adossé contre l'un des murs tandis que les deux autres attendaient ceux dont ils avaient la garde en bas des escaliers. L'ancien mercenaire ne tarda pas à redescendre en trombe, se justifiant du fait qu'il devait retourner chercher ses affaires laissées sur le navire les ayant conduit à Cestra. Les trois comparses ne réagirent guère, soulevant juste un sourcil face au vacarne provoqué avant le départ d'Erwin. Ils n'avaient pas reçu l'odre direct de surveiller ce dernier, contrairement aux Krov.
"Je veux pas la manger non plus. Juste lui parler."

"Garim ?"

"Hum ?"

"Tu surveilleras le docteur Krov ce soir. Kashi restera avec Elizabeth et je veillerai de loin."

"Fait chier." Fut la seule réponse de Kelfinger quand son cadet ne fit qu'hocher la tête d'un air solennel... non sans lancer un coup d'oeil emprunt d'un certain amusement à son camarade.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ciel
Exilée de Syab
avatar

Messages : 70
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mer 30 Mai - 17:24

Cela pourrait vous surprendre venant d'une farïd, mais j'apprécie Tharen, et j'aime sa Nuit Rouge ; j'aimerais aussi et surtout pouvoir me dénouer les pattounes sans avoir besoin de ronger mon frein jusqu'au coucher du soleil … je me réjouis d'être en hivers : si le vieux chauve avait fait la fête en été, voilà ce que je me serais bouffé comme temps à rien foutre ! Quoique … quand je m'en suis plainte à l'un des marins, il s'est bien payé ma tête en m'envoyant qu'à ces latitudes-là, ça change pas grand-chose qu'on soit le printemps ou le soir ou le troisième frihestdag depuis la rentrée des écoliers. Et que parlant d'écoliers, je ferais peut-être mieux d'aller les suivre pour pas croire qu'on insulte ma généalogie quand on me parle de cycle nycthémère. Vous moquez pas. Du coup, comment je pourrais vous résumer ma journée ? J'ai aidé à bord, puis on a raillé ma trogne, alors j'ai jeté leur rhum aux poissons avec un peu de pain pour accompagner. Pas pendant leur service, que je leur ai rétorqué, mais mentalement : c'est un coup que j'ai regretté au moment même de le faire, et je crois que s'ils l'apprennent je suis bonne pour rejoindre les bouts de pain à la mer, d'en recevoir quelques uns et de nourrir le fretin. Je connais un barbu qui se gênerait pas, tiens. J'ai fredonné deux ou trois petits trucs, me suis amusée à jouer les vilains lutins farceurs ici et là avec quelques tours et, quand j'ai vu que ça allait bientôt être mon moment, je suis allée à la cale de l'Oneraria après un petit casse-dalle pour me changer. J'avais pas fini de passer mes vieilles sapes noires que l'autre babouin se la ramène, fait claquer le battant de la porte bien en grand et viens me demander des raisons de se plaindre en plus ; enfin, c'est comme ça que je l'ai pris, alors je me suis dit que j'allais être généreuse et accéder à sa requête.
    « LA PORTE PUTAIN ! ERV! » que je lui susurre avec autant de discrétion qu'une zone industrielle, avant de jouer des percussions à distance quand je lui balance une botte à la figure.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jinendra Devaraja
dit « Le Cordial »
avatar

Messages : 114
Date d'inscription : 04/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Mer 30 Mai - 18:19

Abbadir s'est lové tout autour de mes épaules. Ses griffes serrées sur les tissus de la houppelande que j'ai revêtu, il est peinturluré plus que je ne le suis moi-même et aux couleurs d'un certain petit insecte pollinisateur et grand producteur de miel : c'est effectivement une bien curieuse abeille qui attend-là sa fleur, toute pensée perverse bien loin de son esprit juvénile … me soit-il permis d'y croire. Je ne sais pourtant pas encore comment s'agence le costume qu'il a choisi en complément du sien pour la petite ange qui ne mettra sans doute pas bien plus de temps à nous rejoindre ; l'amusement expectatif de mon jeune serveur est communicatif … bien qu'il ne soit pas mon seul objet de récréation présentement ; et c'est tant à lui qu'aux mots de Perséphone que je souris, passant couloirs et seuils sous les lueurs douces qui embrasent peu à peu la Nuit dont les voiles de fraîcheur tombent sur nos têtes et révèlent les couleurs des frairies si chères aux cœurs thares.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t202-jinendra-devaraja
Perséphone
Esclavagiste
avatar

Messages : 67
Date d'inscription : 03/03/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Jeu 31 Mai - 6:41

"Oh."

Soit j'avais une fois de plus visé à la perfection, soit il en avait absolument rien à foutre. L'un comme l'autre j'aurais imaginé une réaction plus... significative ? Une porte dans la gueule ou... eh, oh ! Non, là !

"Arrêtez tout de suite avec votre air de p'tit malin aliéné."

Bordel, j'aurais pas pu tomber sur un type plus bizarre. Et il était déjà à un sacré niveau celui-là.

"Vous avez pas fait assez mumuse ? Jetez moi dans la flotte à la fin, que je continue ma vie de caillou tranquille loin de vot' sale face de thare."

Il avait rien d'autre à faire, c'te grand débile ? Ca commençait franchement à me taper sur le système cette histoire.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erwin Krieger
Pilier de bar
avatar

Messages : 235
Date d'inscription : 27/01/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Jeu 31 Mai - 8:37

Oh... quelles salutations distinguées.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Céosus
Dieu Fondateur
avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 07/08/2016

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Jeu 31 Mai - 8:37

Le membre 'Erwin Krieger' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Esquive' : 2
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t104-ceosus-dieu-du-ciel
Erwin Krieger
Pilier de bar
avatar

Messages : 235
Date d'inscription : 27/01/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Jeu 31 Mai - 9:00

J'étais pourtant persuadé d'avoir rangé mes affaires dans ce placard là, j'avais beau fouiller dans tous les sens, y'avais ni mes fringues, ni mes couteaux. Que-dalle. J'allais encore trouver le moyen d'être à la bourre et de me faire engueuler par le vieux débris qui me servait de patron. A moins que ce soit encore la minette poilue qui ait bougé mes sacs. C'est qu'elle prenait ses aises celle-là quand on la surveillait pas. Et bordel que la voilà pas en train de pousser sa gueulante tout crocs dehors pour une saloperie de porte.

- OH EH ON S'CALME ! Tu t'es levée du pied gauche ou t'as bouffé trop épicé pour hurler comme un porc qu'on égorge ?! J'entamais le geste de me retourner pour la regarder tout en demandant sur un ton grognon: Et ou t'as foutu mon équip... AIE ! C'était pas ma botte. J'en étais sûr. En attendant, la prendre en pleine poire avait permis de tourner ma face juste en visuel de ce que je cherchais plus tôt. Ca fait un mal de chien, tu fais chier. Je me frottais la joue toute endolorie en attrapant mon sac fourré tout au fond de l'armoire. Merci. Je disais ça séchement mais ça me confortait dans l'idée que les femmes avaient un don certain pour ce qui était de retrouver les objets perdus.

En attendant, y'avait pas de temps à perdre. Loin d'être pudique je commençais à me changer et à préparer les bandes qui serviraient à contenir et cacher les armes que je voulais le moins visible possible. C'était pas le tout de venir en garde du corps mais autant ne pas jouer les caïds hors des grilles du domaine, ça aurait pas trop d'interêt de surveiller les plantes et les cailloux de la route. Je retirai les godasses non sans faire une petite grimace: les pieds étaient ceux qui avaient pris le plus cher dans l'histoire, je pourrais pas courir de marathon pendant un moment... quel dommage.

- Bon, t'as prévu quelque chose ? T'as vu des points stratégiques ou tu pourrais avoir une vue d'ensemble ? Ah, attends, tiens, ma grande. Je prenais une petite sacoche que je jetai dans sa direction. Cadeau de la petiote: de la bouffe achetée au marché. Y'a un truc de ma part aussi. J'ajoutai en souriant comme un gros malin. Si j'en donnais à l'autre blondasse qui me servait de pote, autant en faire partager les autres. J'étais curieux de ce que l'chauve m'avait refourgué chez la Chakrispo j'sais plus quoi. Pour que tu puisses entrer sans te faire voir je vais occuper les gardes à l'entrée avec mon tacte inné et mon sens grandiose de la diplomatie. T'as intérêt à te grouiller le cul avant qu'ils me demandent un autographe. J'enfilai l'écharpe pour finir, jetant comme un rustre mes fringues que je venais de retirer dans le placard. Mon déguisement de ce soir. Je me redressais, écartais grand les bras et lui fis mon plus beau sourire. T'en pense quoi du mercenaire, chérie ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ciel
Exilée de Syab
avatar

Messages : 70
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Jeu 31 Mai - 19:04

    « J'en pense qu'il a une sacrée gueule de bête laissée à crever sur le bord de la route, » je réponds au mercenaire qui se pavane tout fier ; un vrai coq qui a l'air d'avoir échappé à la casserole, mais tout juste. « Cette gueule que tu te paies ! Je me disais y être allée un peu fort, mais on dirait bien que tu t'es fait le samovar après qu'on se soit quittés … ah ça, l'exotisme, ça te rend chaud, le vieux. »
Je m'étais approchée pour le jeter à poil sur le pont et lui claquer la porte à la figure, mais je suis revenue sur mon idée quand j'ai vu qu'on avait tenté un plan raclette sur ladite figure. Bien moins charmant, le bonobo, dans cet état. J'en ai mais rien suivi de ce qu'il m'a raconté ; j'ai qu'une envie …
    « Dis, ça fait mal si je touche là ? »
Bon, j'essaie de m'esquiver avant qu'il m'envoie sa patate réflexe, sait-on jamais. À Rire comme une hyène, je sens que je vais lui donner des envies d'aller bourrer la poudre et les munitions dans ses canons … et c'est pas une métaphore.
    « Raconte ! À moins que ça fasse partie du costume et que tu voulais faire ressortir ta gueule de mort, il s'est passé quoi, Erv ? »
Et surtout, ce que je me demande en filigrane, c'est si j'aurais pas mieux fait de leur coller au train pour empêcher un drame : je me doute que la grande va bien, ou il tirerait pas sa gueule de con (son expression officielle et coutumière), mais bon … c'est pas très gentil d'avoir fait mumuse sans la copine, vieux.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erwin Krieger
Pilier de bar
avatar

Messages : 235
Date d'inscription : 27/01/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Ven 1 Juin - 9:07

Sa remarque reçut pour seule réponse une moue mi-boudeuse, mi-résignée et mes bras m'en tombèrent. J'étais déçu mais en même temps, je devais effectivement ressembler à un vieux steack haché avec ma peau rouge en train de s'épplucher.

- Roh... t'es vache quand même. J'fais des efforts pour laisser ressortir mon côté bagarreur. J'voulais me convertir pirate. Mais.... Aieuh ! Putain mais dégage avec tes sales pattes poilues pleines de sel. La maroufle aimait me faire chier et me tripoter, j'étais normalement le dernier à l'en empêcher d'ailleurs mais pas quand j'avais subi un lavage de l'épiderme se rapprochant plus de l'équarrissage que de papouilles délicates. Pour te répondre: oui. Oui ça fait mal. Ce disant, ou plutôt, en l'occurrence, "ce grommelant", je lui rebalançai sa vieille godasse en plein dans sa face, éspérant transformer son profil de renard en celui d'un bulldog. Et ensuite: non. Non, ça fait pas parti du costume de ce soir. Je me retournai dans sa direction, retrouvant un peu mon humeur joviale. Tu m'as pas répondu, ma grande. Tu sais comment te poster ou t'auras besoin de temps pour te positionner, alors ? J'avais prévu d'occuper un peu les gardes qui surveillent l'entrée pour te permettre de pénétrer le domaine de m'sieur boule à zéro. Je disais ça en glissant l'une de mes dagues dans une bande entourant mon molet avant de rabaisser la jambe de mon pantalon. Parce que ça m'étonnerais qu'ils laissent entrer un mercenaire dont la trogne semble plus proche de celle d'un lépreux que d'un représentant impérial. Mais ! Et je dis bien mais: notre merveilleuse vieille branche de Krov a tout prévu. Je fouillai dans ma poche et lui présentai un papier portant la signature de l'autre carne. Et logiquement s'il y a un 'blème il viendra à l'entrée me chercher. C'est pour ça qu'il faut se bouger l'cul. C'est ton heure de gloire. Mais donne moi tes plans: faudrait pas qu'on se bloque mutuellement en voulant s'aider, l'air con.

J'éludai sa question concernant les événements de la veille. Je lui racontrai quand on aura le temps, ou non, elle avait pas besoin de savoir à quel point ça avait était la merde dès son départ. Mais j'avais la forte impression que j'étais pas celui qui avait le plus perdu à cette soirée. Visiblement, j'avais eu beau prévenir tout le monde depuis le départ, personne voualait m'écouter. L'impression restait la même: ce voyage avait été une idée de merde du début à la fin.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ciel
Exilée de Syab
avatar

Messages : 70
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Ven 1 Juin - 17:42

Un retour percutant à l'envoyeur attendait-il Ciel ? L'arroseuse allait-elle être arrosée ?

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Céosus
Dieu Fondateur
avatar

Messages : 205
Date d'inscription : 07/08/2016

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Ven 1 Juin - 17:42

Le membre 'Ciel' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Esquive' : 2
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://feia.forumactif.com/t104-ceosus-dieu-du-ciel
Ciel
Exilée de Syab
avatar

Messages : 70
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Ven 1 Juin - 18:22

Krieger a tout pour faire pleurer même le cœur le plus froid quand il laisse ses bras baller le long de ses flancs. C'est une capacité qui lui est propre, qu'il a su développer au point d'en faire un art pour mieux passer le flambeau à la gamine. J'en regretterais presque mes vilains tours si je ne le connaissais pas si bien … et que je sais que si je commence à le prendre en pitié ne serait-ce qu'une seconde, ce que je vais me prendre ne va pas se résumer à une petite moue surmontée de deux gros yeux mouillés de chien battu. Et qu'est-ce que je me prends ! Ma propre botte, pas une grosse pointure, même si Erv est une pointure en ce qui concerne les lancers, mais se manger un bon coup de semelle sur le coin du museau a de quoi réveiller. Pour ma défense, je profitais de ce que mon couillon adoré poursuive dans ses longues palabres pour renifler le contenu du sachet qu'il m'a collé dans les pattes un peu plus tôt ; avant que je ne sois paralysée … d'horreur ? D'hébétude ? Enfin, avant qu'un sentiment divers me laisse la gueule ouverte devant la sale trogne qu'il nous arbore en ce moment et qui me change bien de son exotisme de la veille. J'ai à peine le temps de lui dire qu'il me fait de sacrés cadeaux de merde, et à moi de me dire que cette petite bourse serait bien amusante à employer à des fins somme toute très professionnelles, que je me retrouve à embrasser le godillot qu'il me renvoie.
    « Eh, l'pestiféré, tu t'calmes, oui ? » que je le gronde en me frottant la truffe, « sale mufle. Maintenant je comprends mieux c'qu'ils veulent dire, les gars, quand ils rapportent que tu les fais toutes tomber. C'est ni ta face, ni ton odeur de porcelet. »
Le guignol ne cesse pas pour autant de s'équiper, et ces conneries vont bien finir par me mettre en retard. Je ramasse la botte meurtrière et tâche de répondre au mieux à ce que mon couillon m'a demandé.
    « Franchement, c'est une belle merde, cette affaire, » que je lui confie, sautillant sur une patte pour finir de me chausser, « le Crâne d'Œuf a pas choisi de coin le plus accessible … ni aux inondations, ni aux espions. Une belle plaie. Alors j'ai demandé aux gars qui avaient déjà eu droit à leur cadeau de chez Ji, pour savoir comment il a organisé ses dépendances côté femmes, mais je crois pas qu'il fasse partie des maris qui laissent leur moitié se balader le cul tendu pendant la Nuit. Mais je me dis que c'est là que je croiserai le moins de monde … c'est un type qui s'appelle … Marib, que'qu'chose comme ça … 'fin, si tu peux juste passer près du harem, histoire qu'il te course un peu, je pourrai passer par le jardin des femmes. »
Il me fait déjà un bien joli cadeau, si j'en crois les idées qu'il dit avoir derrière la tête.
    « Tu sais me parler, toi, » je lui envoie avec un sourire plein de crocs, pendant que je serre un voile noire sur ma face de velue, « si je peux éviter d'entrée de jeu de balancer une grosse bourrasque pour faire diversion, je dis pas non. Fais ça et j'aurai pas de mal à me poster sur le toit, bâtiment central. Les insignes marchent pas, à l'entrée ? »
Il a l'air sûr de lui, le coco … enfin, pas sur tous les points, mais il a au moins confiance en ce qu'on prépare. J'y vais désarmée, histoire de pas attirer trop d'ennuis aux Krov si on m'attrape ; je me dis que la magie me suffit en cas de souci. Quant aux plus gros pépins, là j'en sais trop rien. Au moins, Daïa a pas chômé quand elle a gravé mon attirail ; j'espère juste qu'elle ne s'est pas trop amusée à mes dépends en matière de sorts de propulsion, la bougresse.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Erwin Krieger
Pilier de bar
avatar

Messages : 235
Date d'inscription : 27/01/2018

MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   Ven 1 Juin - 19:45

- Attends... stop-stop-stop, grande gueule. J'avais tenté de suivre tout son plan mais des détails par ci par là avaient attiré mon attention et dévié de la mission principale. Déjà, j'étais plutôt fier de mon lancer, deuxième exemple de mes talents de tireur d'élite pendant cette même journée. Quand bien même j'étais surtout maître dans le largage de fringue apparemment. Ensuite... des cadeaux ? Comment ça il a donné des cadeaux aux marins ? Là... ça devenait très bizarre. Muharib tu veux dire ? Je m'étais rapproché de Ciel, peut-être un peu trop sérieusement. Ca m'arrivait rarement devant les collègues en général. Tu sais il s'agit de quoi ? J'allais devoir mener ma petite enquête la dessus, y'avait anguille sous roche: et elle était gigantesque. Laisse tomber, je verrais ça plus tard. Effectivement, le temps passait à une vitesse folle et les festivités allaient pas nous attendre. OK, on va suivre ton plan. J'avais pas trop prévu ça comme ça mais je devrais pouvoir gérer l'impro... Ahahah ! Putain de merde tu verrais ta gueule. Le petit voile noir allait me faire pisser de rire. Tu trompes personne, l'cabot. Mais c'est déjà bien d'essayer. Je commençais à remonter. Si t'es prête on y va. Surtout que je voulais pas me reprendre une godasse dans la gueule. On va être les deux monstres de la soirée. Après toi, miss.

Bon y'avait plus qu'à. On remontait sur le pont avant de poser le pied à quai. On gardait une allure naturelle mais pas moins pressée: on avait perdu déjà pas mal de temps avec nos conneries. Et que dire sur notre fabuleux plan d'infiltration ? Rien. De préférence, fallait rien dire du tout: on savait tout deux que c'était de la merde mais on avait pas grand chose de mieux. ET je savais que si y'avait une bourde, le patron prendrait notre défense et s'il s'agissait de ma trogne: je risquais que dalle. J'en étais sûr mais pas trop à la fois. Tout ce dont j'étais certain pour l'heure était que toute cette histoire n'était pas une bonne idée du tout.

Je la laissai deux minutes poursuivre sans moi, le temps d'entrer dans une taverne, esquiver les tasses volantes et autres pintes lancées entre deux jurons et piquer discrètement une bouteille d'alcool: "venin"... coincidence ? Ah... et un manteau ainsi qu'un chapeau dont le propriétaire semblait déjà à moitier dans le coma. Je sortai en trombe, enfilai la veste audessus de mon écharpe et mis mon couvre-chef à l'arrache, gardant la bouteille à la main. Il me fallut peu de temps pour me remettre à niveau de Ciel, juste avant d'arriver à destination ou nous nous séparions: elle allant de son côté et moi poursuivant ma route, tentant de me faire passer pour un alcoolo zigzaguant dans la rue. J'approchai en riant et faisant mine de boire au goulot, m'arrêtant tout droit avant de m'essuyer la face de la manche et de rire comme un con (prenant soin de changer de ton). Tout proche du bordel personnel du chauve, je me mis à hurler d'une voix grasse et rauque en balançant de la caillasse sur le bâtiment.

- R'gadez moé les moches là-bas. M'en tap'rais bin une ! Et hop, le rot dégueulasse des familles. Pikoler: c'est niquer. Allez les gars, faites pas vos saintes Nitouches. Prenez part aux festivités et pas la mouche ! Eheheh. Je m'approchai toujours en chancelant, me stoppant pour porter la bouteille à mes lèvres. Employés en colère ! Libérez vos packs de bière ! Putain que ce plan puait la merde.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le prix de toute chose - La Nuit Rouge   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le prix de toute chose - La Nuit Rouge
Revenir en haut 
Page 10 sur 13Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 9, 10, 11, 12, 13  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Féia, terres de conflits et de passion :: Féia :: Irracya :: L'archipel de Tharen :: Cestra-
Sauter vers: