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 Journal de Warzi

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Warsir Theog
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Date d'inscription : 26/11/2017

MessageSujet: Journal de Warzi   Lun 27 Nov - 11:24

Carnet des aventures de Warzi le Héro Itinérant


-Récit des 3 ans après mon départ des profondeurs.


Dernière édition par Frozn le Mar 28 Nov - 9:12, édité 1 fois
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Warsir Theog
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MessageSujet: Re: Journal de Warzi   Lun 27 Nov - 12:18

Jour 1 :



C’est mon premier jour depuis… L’incident. Je me promenais dans une forêt quand un sanglier m’a attaqué. Bien évidemment j’ai voulu répliquer mais je me le suis pris de plein fouet. Il m’a envoyé valser 10 mètres plus loin, la tête la première dans un arbre. Aïe ! Ma première journée de héro commence bien.

Je relevais la tête doucement, passant ma main dans mes cheveux pour me recoiffer. C’est alors qu’une idée, cette fois, me frappa ! Le sanglier était parti. Il ne cherchait pas à se défendre, il cherchait à fuir. Mais fuir quoi ? En me relevant difficilement je les entendis.

Galopant sur leurs énormes chevaux. Quatre barbares, ils devaient mesurer au moins 1M90 chacun et devait peser aux alentours de 120 Kg. Autant vous dire que c’était du muscle. Ils me fixèrent d’un air sérieux pendant quelques secondes, l’un dit à l’autre : « Cet idiot nous a fait perdre notre gibier ! ». L’autre rétorquait : « Il n’est pas perdu, on peut le suivre à la trace alors arrête de t’énerver pour rien Marverik ».

Marverik fronça les sourcils mais ne dit rien, l’autre doit être leur chef. « Bon ! Je ne vais pas vous gêner plus longtemps gentlemans… » je commençais à marcher doucement vers le sens opposé au leur.

« Attends ! » une voix rauque retentie. Je me retournais apeuré. C’était leur chef : « Qu’est-ce qu’un jeune marcassin comme toi fait dans la forêt seul ? »

Marcassin ? « Je suis un Héro Itinérant » dis-je fièrement « J’étais justement en train de chasser ce sanglier quand vous êtes arrivés ! ».

« Tiens donc, tu m’en diras tant… »,

« Je vous laisse maintenant, je dois repartir en chasse ou aider une damoiselle en détresse quelque part, faire mon boulot de héro quoi. » Je recommençais à marcher. La voix rauque retentit encore, cette fois-ci plus affable.

« Ecoute, si tu veux on peut le chasser ensemble ce satané sanglier, comme ça tu auras ton dû, j’aurais le mien et en attendant tu ne mourras pas seul dans la forêt, ça te va ? ».

« Qu’est-ce qui te fait croire que je vais mourir ?! Je survie seule depuis des années et je me porte très bien ! Je suis un Héro dieux du ciel ! » dis-je pointant mon index vindicatif vers le haut.

« Très bien suât. Marverik, on dresse notre campement ici pour la nuit, on rattrapera ce sanglier demain à l’aube, sortez les provisions et allumez un feu. »

Provisions ? Feu ? Campement ?! « En fait je… Je me sens redevable. Il est vrai que ce sanglier était à vous avant d’être à moi et je vous l’ai perdu. J’accepte de rester avec vous le temps qu’on rattrape ce satané porc. »

Ils étaient déjà descendus de leurs montures géantes à ce moment-là, il s’avança vers moi, me tendit sa main et dit : « Dans ce cas, je m’appelle Hildavor Kronan, enchanté. » sa voix était devenue suave.
« Théogonin Me-… Théogonin. » je pris sa main avec le plus de force possible, mais il ne sourcilla même pas.
« Très bien Théogonin de la forêt, va donc me chercher des bûches ! »

« C’est Théogonin tout court vieux schnok ! j’y vais. » Cette alliance n’est que temporaire, dés que j’aurais mangé et dormi dans un matelas, ils ne me reverront plus jamais.

Je ne le savais pas à l’époque, mais en réalité j’allais passer les trois plus belles années de ma vie avec eux.

Fin du premier jour.





Jour 2 :



Le réveil du deuxième jour fût un peu abrupt, on avait passé la soirée à nous présenter et à échanger des banalités. Parmi les 4 barbares il y avait Talic, Corlic, Marverik et enfin leur chef Hildavor. Marverik était l’énervé de la bande, il était tout le temps de mauvaise humeur mais parlait peu. Talic et Corlic était frères, ils avaient fui leurs camps lorsque leur chef et père avait été tué par le chef d’un camp adverse. Quant à Hildavor je ne savais rien de lui mise à part qu’il devait être le plus vieux et était grandement respecté des autres. On se leva à l’aube.

« Allez le marcassin, debout ! » criait Corlic, le plus jeune des frères en me tirant par la jambe.
« Je suis réveillé ! Et je ne suis pas un marcassin ! » criais-je en retour décontenancé par leur manque de savoir vivre.
« J’en connais un qui s’est levé du mauvais pied. » dit Hildavor d’un ton serein.
« On en a trouvé un autre comme toi Marvie ! » s’esclaffait Talic bientôt suivi par Corlic. Ils n’eurent comme réponse qu’un grognement de la part de Marverik.

Une fois remis sur pied et de mes émotions nous avions levé le camp. Afin de couvrir un maximum de terrain nous avions décidé de former des équipes. Talic et Corlic iraient au sud, Hildavor et moi irions à l’ouest et Marverik (qui se débrouillait toujours mieux seul) irait à l’est.
Après des heures de marche Hildavor, qui n’avait pas décroché un mot depuis notre départ me somma d’arrêter le pas.

« Vous l’avez trouvé ?! » Je regardais partout autour de nous.
« Non. » Le ton était ferme et sec.
« Alors pourquoi nous arrêter ? »
« Parce qu’il est temps de faire une pause, de toute évidence tu es épuisé, ton pas a ralenti depuis 20 minutes et tu n’as pas décroché un mot depuis 10 minutes ce qui est un exploit pour toi. » Il commençait à former des bûches et des pierres en rond pour allumer un feu.
« Ah ah. Très drôle. Si je parle autant c’est peut-être parce que tu ne me réponds pas ! Au moins ça rend le voyage vivant sinon, on serait déjà morts d’ennuie. » Il fît un geste de la main et soudain des étincelles jaillirent de ses doigts ! Mettant le feu aux bûches. « Comment tu as fait ça ?! » criais-je de stupeur.
« Alors tu ne connais pas les signes. » Dit-il calmement en s’asseyant.
« Les signes ? » Je m’asseyais également en face de lui. Je le fixais d’un regard insistant.
« D’accord, d’accord, je vais t’expliquer ahah. » C’est la première fois depuis que l’on était parti que je le vis se détendre. « Les signes est un type de magie. Il y en a plusieurs mais honnêtement je trouve le reste barbant donc je vais directement sauter à la partie intéressante. » Il bougeait le feu avec une brindille créant des étincelles. Je ne le quittais pas des yeux.
« Tout autour de nous se trouve une énergie magique qui est invisible aux yeux des êtres non liés à la magie. Cette énergie peut être « dirigée » grâce à certains gestes. On appelle ces gestes les signes. Par exemple si je fais ça : » Il se lève, se positionne les jambes en arc de cercle et les bras devant lui, vers le bas. Lentement il remonte ses mains du bas vers le haut, de son estomac vers sa bouche. Soudain une flamme se créer et sort de sa bouche. Je me lève dans un mouvement hâtif, apeuré.

Il me fixa calmement, un air un peu joueur sur son visage et continua : « Ces signes sont des mouvements que l’on doit effectuer afin de pouvoir créer différents éléments à partir de la magie ambiante. » il se rassit tranquillement, jouant avec le feu comme si de rien n’était.

« Apprenez-moi » dis-je me rassaillant, l’air sérieux. Il ne dît rien et resta à fixer le feu. « Je vous promets de ne m’en servir que pour faire le bien ! Je ferais attention, je ne blesserais personne d’innocent, c’est promis, je- »
« C’est d’accord » m’interrompît-il. Nous restâmes à fixer le feu sans dire un mot pendant quelques heures après ça.

Ainsi débutait mon entraînement de signeur de feu.

Fin du deuxième jour.




Jour 187 :



Chère carnet, je sais je n’ai pas écrit depuis presque 7 mois, j’ai été pas mal occupé pendant ces 7 mois. Entre la chasse, le pèlerinage et l’apprentissage des signes, je n’ai pas eu une minute à moi. Je suis dans ma tente, nous n’allons pas tarder à dormir et j’écris ces quelques mots pour déverser un peu de ma frustration.

Cela fait 6 mois que j’apprends les signes. J’avais déjà eu un apprentissage théorique en lisant quelques bouquins chez mes géniteurs mais la pratique est incroyablement dure et éprouvante.

Tout ce que j’arrive à faire c’est produire du feu. A petite dose et uniquement en me mettant moi-même feu. Cela ne me pose pas trop de problème car je guéris assez vite mais Hildavor me dit tout le temps que c’est peut-être ma façon de « rediriger » l’énergie. Elle sort de moi et ne m’entoure pas.

C’est bien beau tout ça mais si je dois m’immoler par le feu à chaque fois que je veux me battre je risque de me brûler au 3ème degré tous les jours. Enfin bref. La nuit porte conseil. Bonne nuit chère carnet.

Fin du 187ème jour.

Jour 199 :


Chère carnet, aujourd’hui il y a du mieux. J’ai accepté le fait que mon corps ne réagissait pas de la même manière que celui des autres à l’usage des signes.

Je me brûle toujours autant mais maintenant je sais comment m’en servir pour me battre ce qui est un grand pas en avant. J’ai décidé d’appeler ma première technique le « Sang pour sang ». Je fais le signe du souffle du feu par les mains et mes poings prennent feu jusqu’à mes avant-bras.

Je m’en sers en combat pour brûler mes adversaires lorsque je les frappe. Bien évidemment je ressens une douleur physique intense mais cela me plaît étrangement. La technique consiste à faire deux mouvements.

Mon poing droit doit être serré face vers le ciel contre mon estomac et ma paume gauche doit être ouverte devant moi. Ma main gauche prend alors feu. Bien évidemment je dois respecter la posture de base qui est d’être droit et d’avoir les jambes en arc de cercle. Ce mouvement se fait en une fois mais je dois encore le faire deux fois afin que mes deux poings prennent feu.

Hildavor dit qu’avec de l’entraînement tout cela deviendra plus naturel pour moi et que les grands maîtres ne signent presque plus. Je demande à voir. Lui est toujours obligé de signer et ça lui donne l’air bien ridicule ahah. Trêve de bavardages, je dois me remettre à l’entraînement.

Aurevoir chère carnet.

Fin du 199ème jour.


Jour 287 :




Chère carnet, j'ai maîtrisé les deux techniques de feu élémentaire, à savoir sang pour sang et sang brûlant (qui me permet de prendre feu en enflammant les ennemis proches). Mais mon corps à recommencé à réagir bizarrement. Lors d'un entraînement avec Hildavor j'ai été blessé.

Alors au dessus de mes épaules le sang c'est accumulé, a coagulé et a formé deux cônes de la taille d'un bras. Hildavor a été grandement surpris mais m'a dit que je devais travailler ça pour en faire une technique de combat.

C'est ce que j'ai fait et maintenant j'arrive à leur donner la forme de mes bras. J'ai appelé cette technique le multi-bras ! Je ne peux m'en servir que lorsque je suis blessé car ces bras se forment de mon sang mais je peux aller jusqu'à 4 bras !

Cette technique m'épuise beaucoup et étant donné mon état lorsque je les utilise (blessé, voire gravement pour les 4) c'est une technique que je dois garder en dernier recours lors d'un combat.

J'ai gardé avec moi un livre sur la magie du sang que j'ai récupérer dans les ruines qui étaient autrefois chez moi. Il m'a beaucoup aidé à parfaire cette technique et je pense le feuilleter encore un peu pour voir de quoi je suis capable avec mon sang.

Le livre s'intitule "Être de sang et pouvoir", il regorge de technique plus ou moins complexes, certaines interdites car trop dangereuses. Le danger n'a jamais effrayé mes parents...

Je vais me coucher maintenant. Bonne nuit chère carnet.

Fin du 287ème jour.


Dernière édition par Warsir Theog le Jeu 21 Déc - 10:11, édité 3 fois
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